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Bonne fête à tous les Alain et aussi à la grande famille des groupes et des équipes du Rosaire ! En effet, la prière et la méditation d'Évangile (le vrai sens du Rosaire, le chapelet) doit beaucoup au bienheureux Alain de la Roche : un dominicain breton né vers 1428, près de Pleuer-sur-Rance. Entré au couvent des Prêcheurs de Dinan, il sera dans sa prédication le théologien de la spiritualité du Rosaire.

Alain de la Roche quitte bientôt la Bretagne pour des études à Paris. On le retrouve professeur de théologie à Lille puis aux Pays-Bas. Il s'agrège à la branche réformée de l'Ordre dominicain, appelée congrégation de Hollande. Il meurt au couvent de Zwelle, le 9 septembre 1475. Cet ardent prédicateur de "la vraie dévotion à Marie" se situait dans une riche tradition spirituelle où l'on retrouve aussi bien les Franciscains, les Servites de Marie que l'intuition de st. Dominique. Avec eux, il faut se rappeler que l'expression Rosaire signifie "florilège" d'Ave Maria, d'invocations et de petits poèmes adressés à Marie.

Alain de la Roche, pour sa part, rappelait avec insistance : le Rosaire ne doit pas être une "récitation mécanique et expéditive" de ""je vous salue Marie", mais "une célébration des mystères de la vie de Jésus avec le regard et le coeur de Marie". Il semble bien que c'est à lui, le prédicateur Breton, que l'on doive la constitution des 15 mystères, joyeux, douloureux et glorieux, en référence à l'Incarnation, à la Passion et à la Résurrection du Seigneur.


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