"Alors que je traverse ce parvis, mon corps fatigué par la route dans la brûlante campagne des Marches se redresse ; autour de moi l’espace s’organise en largeur, en longueur et en hauteur. La pierre, la brique et le ciel de l’Italie s’organisent en volumes cristallins. La réalité est ordonnée, l’ordre divin s’empare silencieusement de la matière. Je suis prêt à découvrir, lavé de mon propre désordre, le lieu silencieux où est advenu mon Salut…"