L'écrivain Bernard Werber commente un verset de la deuxième lettre de Saint Pierre apôtre : "C'est un ciel nouveau et une terre nouvelle où résidera la justice."
Pour l'auteur d'oeuvre de science-fiction, "une terre nouvelle" évoque une réconciliation avec notre planète et "un ciel nouveau" une réconciliation avec la colonisation de l'espace.
Il développe une pensée résolument positive. Pour lui, le monde d'aujourd'hui est bien meilleur que celui de nos parents : il n'y a pas de menace de guerre, beaucoup de progrès ont été réalisés dans le domaine de l'éducation notamment et l'espérance de vie a nettement augmentée. A nous de travailler à laisser un monde meilleur à nos enfants.
Son imagination est son talent et il s'épanouit à raconter des histoires. A travers ses livres, il invite ainsi le lecteur à cultiver sa propre voix naturelle, à reperer à son tour son talent propre et à se laisser porter par lui. Il y a certainement un système plus complexe au-dessus des hommes qu'on l'on nomme parfois Dieu mais que l'on ne peut comprendre. Il donne l'exemple d'une fourmi que l'on mettrait dans un avion. Que peut-elle comprendre de l'avion ? Nous sommes peut-être, dit-il, tous des fourmis embarquées dans un vaisseau dont on ne connait pas le nom du capitaine.