Messe du 19 août 2018 à Chaource (Aube)

Messe du 19 août 2018 à Chaource (Aube)

19/08/2018 de 00h00 à 00h00

10h30 Magazine :

Tout l’été, Le Jour du Seigneur vous invite à découvrir des témoignages autour de la transmission de la foi. Les clés de la transmission 7/8 : Grands-parents – La foi en héritage (Bénédicte Doré).

L’épisode de ce dimanche des Clés de la transmission nous fait découvrir Marie et Jacques. Ils ont 6 enfants et 8 petits-enfants. Depuis 3 ans, ils emmènent les plus grands, chaque été, à Dinard (en Ille-et-Vilaine) pour des vacances uniquement entre grands-parents et petits-enfants. Rencontres.

Environ 35 000 visiteurs se déplacent, chaque année, pour admirer et se recueillir devant « La mise au Tombeau » de l’église Saint-Jean-Baptiste de Chaource (dans l’Aube). Ce chef d’œuvre de 1515 est une sculpture imposante, figurant la mise au tombeau du Christ par un groupe de sept personnages. La signification de cette œuvre attribuée à Jacques Bachot, l’un des maîtres de la sculpture champenoise du XVIème siècle à découvrir juste avant votre messe (reportage Jérôme Tournier).

 

10h45 Messe

La messe ce dimanche est célébrée en direct de Chaource (Aube) depuis l’Eglise Saint-Jean-Baptiste

Président : Mgr. Marc Stenger, évèque de Troyes

Prédicateur : Fr. Yves Combeau, dominicain.

 

11h30 Documentaire :

 

L’Église est femme : ces femmes qui travaillent pour le Vatican, un film de Marie Viloin.

L’histoire montre que les femmes ont toujours trouvé une place et même un rôle décisionnel au Saint-Siège, certes selon les époques, elles sont peu nombreuses. Outre les religieuses qui étaient attachées au service des différents papes, à l’entretien du Gouvernorat, des femmes laïques sont arrivées en plus grand nombre avec des responsabilités dans les dicastères, dès Vatican II, mais il est vrai que cela est resté confidentiel, et sans que cela ne change l’image masculine que l’on a de l’Eglise.
Mais alors qu’est-ce qui change sous le pontificat de François ? Est-ce que les différentes nominations de femmes aux postes de recteur d’université pontificale, à l’Académie des Sciences sociales, à la direction des Musées du Vatican ou encore à la direction du plus prestigieux hôpital pédiatrique européen, ne sont que des effets d’annonce, pour montrer la féminisation des emplois du Saint-Siège ?
En rencontrant ces femmes que la presse a pu saluer dans leurs nouvelles fonctions, mais aussi les « petites mains » qui restent invisibles au grand public mais fidèles à l’Eglise dans l’exercice de leur tâche, Marie Viloin découvre leur engagement concret pour l’Eglise, dans un travail très professionnel, rémunéré, à forte responsabilité dont le rayonnement est à la mesure de celui de l’Eglise, universel. Des femmes jeunes et moins jeunes dont l’épaisseur humaine et spirituelle dit quelque chose de la Femme et de l’Eglise.