Chant d’entrée

Église aux cent mille visages,
ouvre ton cœur, lève les yeux.
Église aux cent mille partages,
ouvre ton cœur au don de Dieu.

Approchez, Jésus-Christ vous appelle,
En ce jour, il partage le pain,
Purifiez-vous du vieux levain,
Devenez une pâte nouvelle.

Église aux cent mille visages,
ouvre ton cœur, lève les yeux.
Église aux cent mille partages,
ouvre ton cœur au don de Dieu.

Approchez, Jésus-Christ vous fait signe,
Son soleil transfigure le Temps.
Purifiez-vous des vieux sarments,
Le Seigneur vous attache à sa vigne.

Église aux cent mille visages,
ouvre ton cœur, lève les yeux.
Église aux cent mille partages,
ouvre ton cœur au don de Dieu.


Gloria

Gloire à Dieu au plus haut des cieux,
et paix sur la terre aux hommes qu’il aime.
Gloire à Dieu au plus haut des cieux,
et paix sur la terre aux hommes qu’il aime.
Nous te louons, nous te bénissons

Nous t’adorons, nous te glorifions,
nous te rendons grâce, pour ton immense gloire.

Seigneur Dieu, Roi du ciel, Dieu le Père tout-puissant.
Seigneur, Fils unique, Jésus Christ,

Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, le Fils du Père ;
Toi qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous ;

Toi qui enlèves le péché du monde, reçois notre prière,
Toi qui es assis à la droite du Père, prends pitié de nous.

Car Toi seul es saint,
Toi seul es Seigneur,

Toi seul es le Très-Haut, Jésus Christ,
Avec le Saint-Esprit dans la gloire de Dieu le Père.

Amen.


Première lecture (Ql 1, 2 ; 2,21-23)

Lecture du livre de Qohèleth

Vanité des vanités, disait Qohèleth.
Vanité des vanités, tout est vanité !

Un homme s’est donné de la peine ;
il est avisé, il s’y connaissait, il a réussi.
Et voilà qu’il doit laisser son bien
à quelqu’un qui ne s’est donné aucune peine.
Cela aussi n’est que vanité,
c’est un grand mal !
En effet, que reste-t-il à l’homme
de toute la peine et de tous les calculs
pour lesquels il se fatigue sous le soleil ?
Tous ses jours sont autant de souffrances,
ses occupations sont autant de tourments :
même la nuit, son cœur n’a pas de repos.
Cela aussi n’est que vanité.

Nous rendons grâce à Dieu

 

Psaume 89

D’âge en âge Seigneur, tu as été notre refuge

Tu fais retourner l’homme à la poussière ;
tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
À tes yeux, mille ans sont comme hier,
c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.

D’âge en âge Seigneur, tu as été notre refuge

Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ;
dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ;
le soir, elle est fanée, desséchée.

D’âge en âge Seigneur, tu as été notre refuge

Apprends-nous la vraie mesure de nos jours :
que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ?
Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.

D’âge en âge Seigneur, tu as été notre refuge

Rassasie-nous de ton amour au matin,
que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu !
Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains.

D’âge en âge Seigneur, tu as été notre refuge

 

Deuxième lecture (Col 3, 1-5.9-11)

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Colossiens

Frères,
si donc vous êtes ressuscités avec le Christ,
recherchez les réalités d’en haut :
c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu.
Pensez aux réalités d’en haut,
non à celles de la terre.
En effet, vous êtes passés par la mort,
et votre vie reste cachée avec le Christ en Dieu.
Quand paraîtra le Christ, votre vie,
alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire.
Faites donc mourir en vous
ce qui n’appartient qu’à la terre :
débauche, impureté, passion, désir mauvais,
et cette soif de posséder, qui est une idolâtrie.
Plus de mensonge entre vous :
vous vous êtes débarrassés de l’homme ancien qui était en vous
et de ses façons d’agir,
et vous vous êtes revêtus de l’homme nouveau
qui, pour se conformer à l’image de son Créateur,
se renouvelle sans cesse en vue de la pleine connaissance.
Ainsi, il n’y a plus le païen et le Juif, le circoncis et l’incirconcis,
il n’y a plus le barbare ou le primitif, l’esclave et l’homme libre ;
mais il y a le Christ :
il est tout, et en tous.

Nous rendons grâce à Dieu

 

Acclamation de l’Évangile

Alléluia, alléluia, Alléluia, alléluia
Alléluia, alléluia, Alléluia, alléluia

Heureux les pauvres de cœur,
car le royaume des Cieux est à eux !

Alléluia, alléluia, Alléluia, alléluia
Alléluia, alléluia, Alléluia, alléluia

 

Évangile (Lc 12, 13-21)

Le Seigneur soit avec vous.
Et avec votre esprit.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc
Gloire à toi Seigneur.

En ce temps-là,
du milieu de la foule, quelqu’un demanda à Jésus :
« Maître, dis à mon frère
de partager avec moi notre héritage. »
Jésus lui répondit :
« Homme, qui donc m’a établi
pour être votre juge ou l’arbitre de vos partages ? »
Puis, s’adressant à tous :
« Gardez-vous bien de toute avidité,
car la vie de quelqu’un,
même dans l’abondance,
ne dépend pas de ce qu’il possède. »
Et il leur dit cette parabole :
« Il y avait un homme riche,
dont le domaine avait bien rapporté.
Il se demandait :
‘Que vais-je faire ?
Car je n’ai pas de place pour mettre ma récolte.’
Puis il se dit :
‘Voici ce que je vais faire :
je vais démolir mes greniers,
j’en construirai de plus grands
et j’y mettrai tout mon blé et tous mes biens.
Alors je me dirai à moi-même :
Te voilà donc avec de nombreux biens à ta disposition,
pour de nombreuses années.
Repose-toi, mange, bois, jouis de l’existence.’
Mais Dieu lui dit :
‘Tu es fou :
cette nuit même, on va te redemander ta vie.
Et ce que tu auras accumulé,
qui l’aura ?’
Voilà ce qui arrive à celui qui amasse pour lui-même,
au lieu d’être riche en vue de Dieu. »

Acclamons la Parole de Dieu.
Louange à toi, Seigneur Jésus.

 

Prière universelle

Frères et sœurs, de cette terre qui nous accueille en ce jour, approchons Dieu qui nous l’a confiée et ouvrons notre prière à tous nos frères.

Notre Père, Tu es riche en bonté, tu es patient et généreux envers tes enfants. Tu es proche de ceux qui font appel à toi. Tu nous connais intimement, et tu nous aimes. Envoie ton Esprit d’unité dans l’Eglise, qu’ainsi elle te rende gloire et fasse connaître ton amour au monde.

Dieu de tendresse, souviens-toi de nous.

Père, nous te prions. Envoie ton Esprit de feu sur tous ceux qui empruntent les chemins de Saint Jacques, quelles que soient leur motivation.

Dieu de tendresse, souviens-toi de nous.

Père, envoie ton Esprit d’amour sur tous ceux qui rendent nos vacances possibles et belles.

Dieu de tendresse, souviens-toi de nous.

 Père, envoie ton Esprit de vie sur tous les marins de Capbreton et leur famille et sur l’équipage des sauveteurs du saint Nicolas.

Dieu de tendresse, souviens-toi de nous.

Apprends-nous Seigneur,
La valeur des choses
Afin de rester libres devant toi
Et dans le service de nos frères
Comme l’a vécu Jésus, le Christ,
Pour les siècles des siècles.

Amen.

 

Chant final

En quittant le rivage, quand nous disons adieu,
Mainte voix de la plage répond: Pensez à Dieu
La mer retentissante qui jamais ne s’endort,
Dans sa vague écumante, souvent cache la mort.

Tendre Mère, douce Etoile, sur nous fait luire un rayon
Et conduit toujours la voile  des marins de Capbreton.

Le ciel bleu sur nos têtes tout à coup s’assombrit
Le souffle des tempêtes tourbillonne et mugit
Le mât craque et s’incline sur le noir Océan
Un éclair illumine notre tombeau béant.

Tendre Mère, douce Etoile, sur nous fait luire un rayon
Et conduit toujours la voile  des marins de Capbreton.

Au ciel quelle puissance tient l’ouragan captif
Tout redevient silence à bord de notre esquif
L’haleine du zéphyr caresse l’air plus pur
Et tout le ciel se mire dans l’Océan d’azur.

Tendre Mère, douce Etoile, sur nous fait luire un rayon
Et conduit toujours la voile  des marins de Capbreton.

L’océan de la vie bouillonne incessamment
Calmez encore Marie ce perfide élément
A travers les orages d’un monde ténébreux
Menez-nous au rivage du séjour bienheureux.

Tendre Mère, douce Etoile, sur nous fait luire un rayon
Et conduit toujours la voile  des marins de Capbreton.