Chanté d’entrée :  L’heure est venue (Berthier)

 

L´heure est venue de grandir dans la foi! Voici le temps de la faim, de la soif!

Gardez confiance, ouvrez le Livre. Voici le pain, voici l´eau vive !

Vivons en enfants de lumière sur les chemins où l´Esprit nous conduit:

Que vive en nous le nom du Père!

L´heure est venue d´affermir votre cœur! Voici le temps d´espérer le Seigneur!

Il est tout près, il vous appelle. Il vous promet la vie nouvelle.

Vivons en enfants de lumière sur les chemins où l´Esprit nous conduit:

Que vive en nous le nom du Père!

Première lecture

 

Lecture du livre du prophète Isaïe

 

Ainsi parle le Seigneur,

lui qui fit un chemin dans la mer,

un sentier dans les eaux puissantes,

lui qui mit en campagne des chars et des chevaux,

des troupes et de puissants guerriers ;

les voilà tous couchés pour ne plus se relever,

ils se sont éteints, consumés comme une mèche.

Le Seigneur dit :

« Ne faites plus mémoire des événements passés,

ne songez plus aux choses d’autrefois.

Voici que je fais une chose nouvelle :

elle germe déjà, ne la voyez-vous pas ?

Oui, je vais faire passer un chemin dans le désert,

des fleuves dans les lieux arides.

Les bêtes sauvages me rendront gloire

– les chacals et les autruches –

parce que j’aurai fait couler de l’eau dans le désert,

des fleuves dans les lieux arides,

pour désaltérer mon peuple,

celui que j’ai choisi.

Ce peuple que je me suis façonné redira ma louange. »

Parole du Seigneur.

Nous rendons grâce à Dieu

 

Psaume

 

Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :

nous étions en grande fête !

 

Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion,

nous étions comme en rêve !

Alors notre bouche était pleine de rires,

nous poussions des cris de joie.

 

Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :

nous étions en grande fête !

 

Alors on disait parmi les nations :

« Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! »

Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :

nous étions en grande fête !

 

Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :

nous étions en grande fête !

 

Ramène, Seigneur, nos captifs,

comme les torrents au désert.

Qui sème dans les larmes

moissonne dans la joie.

 

 

 

Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :

nous étions en grande fête !

 

Il s’en va, il s’en va en pleurant,

il jette la semence ;

il s’en vient, il s’en vient dans la joie,

il rapporte les gerbes.

 

Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :

nous étions en grande fête !

 

Deuxième lecture

 

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Philippiens

 

Frères,

tous les avantages que j’avais autrefois,

je les considère comme une perte

à cause de ce bien qui dépasse tout :

la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur.

À cause de lui, j’ai tout perdu ; je considère tout comme des ordures,

afin de gagner un seul avantage, le Christ,

et, en lui, d’être reconnu juste, non pas de la justice venant de la loi de Moïse

mais de celle qui vient de la foi au Christ,

la justice venant de Dieu, qui est fondée sur la foi.

Il s’agit pour moi de connaître le Christ,

d’éprouver la puissance de sa résurrection

et de communier aux souffrances de sa Passion,

en devenant semblable à lui dans sa mort,

avec l’espoir de parvenir à la résurrection d’entre les morts.

Certes, je n’ai pas encore obtenu cela,

je n’ai pas encore atteint la perfection,

mais je poursuis ma course pour tâcher de saisir,

puisque j’ai moi-même été saisi par le Christ Jésus.

Frères, quant à moi, je ne pense pas avoir déjà saisi cela.

Une seule chose compte : oubliant ce qui est en arrière, et lancé vers l’avant,

je cours vers le but en vue du prix

auquel Dieu nous appelle là-haut dans le Christ Jésus.

Première lecture

 

Lecture du livre du prophète Isaïe

Ainsi parle le Seigneur,

lui qui fit un chemin dans la mer,

un sentier dans les eaux puissantes,

lui qui mit en campagne des chars et des chevaux,

des troupes et de puissants guerriers ;

les voilà tous couchés pour ne plus se relever,

ils se sont éteints, consumés comme une mèche.

Le Seigneur dit :

« Ne faites plus mémoire des événements passés,

ne songez plus aux choses d’autrefois.

Voici que je fais une chose nouvelle :

elle germe déjà, ne la voyez-vous pas ?

Oui, je vais faire passer un chemin dans le désert,

des fleuves dans les lieux arides.

Les bêtes sauvages me rendront gloire

– les chacals et les autruches –

parce que j’aurai fait couler de l’eau dans le désert,

des fleuves dans les lieux arides,

pour désaltérer mon peuple,

celui que j’ai choisi.

Ce peuple que je me suis façonné redira ma louange. »

Parole du Seigneur.

Nous rendons grâce à Dieu

 

  1. Psaume

 

Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :

nous étions en grande fête !

 

Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion,

nous étions comme en rêve !

Alors notre bouche était pleine de rires,

nous poussions des cris de joie.

 

Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :

nous étions en grande fête !

 

Alors on disait parmi les nations :

« Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! »

Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :

nous étions en grande fête !

 

Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :

nous étions en grande fête !

 

Ramène, Seigneur, nos captifs,

comme les torrents au désert.

Qui sème dans les larmes

moissonne dans la joie.

 

Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :

nous étions en grande fête !

 

Il s’en va, il s’en va en pleurant,

il jette la semence ;

il s’en vient, il s’en vient dans la joie,

il rapporte les gerbes.

 

Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous :

nous étions en grande fête !

 

Deuxième lecture

 

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Philippiens

 

Frères,

tous les avantages que j’avais autrefois,

je les considère comme une perte

à cause de ce bien qui dépasse tout :

la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur.

À cause de lui, j’ai tout perdu ; je considère tout comme des ordures,

afin de gagner un seul avantage, le Christ,

et, en lui, d’être reconnu juste, non pas de la justice venant de la loi de Moïse

mais de celle qui vient de la foi au Christ,

la justice venant de Dieu, qui est fondée sur la foi.

Il s’agit pour moi de connaître le Christ,

d’éprouver la puissance de sa résurrection

et de communier aux souffrances de sa Passion,

en devenant semblable à lui dans sa mort,

avec l’espoir de parvenir à la résurrection d’entre les morts.

Certes, je n’ai pas encore obtenu cela,

je n’ai pas encore atteint la perfection,

mais je poursuis ma course pour tâcher de saisir,

puisque j’ai moi-même été saisi par le Christ Jésus.

Frères, quant à moi, je ne pense pas avoir déjà saisi cela.

Une seule chose compte : oubliant ce qui est en arrière, et lancé vers l’avant,

je cours vers le but en vue du prix

auquel Dieu nous appelle là-haut dans le Christ Jésus.

Chant de communion : C’est toi mon berger (Ph. Gooseels)

 

C’est Toi mon berger, Seigneur, Et moi, je ne manque de rien,

C’est Toi mon berger, Seigneur, C’est Toi qui me conduis.

 

 

1 – Le Seigneur est mon berger,

Je ne manque de rien.

Sur des prés d’herbe fraîche,

Il me fait reposer.

 

C’est Toi mon berger, Seigneur, Et moi, je ne manque de rien,

C’est Toi mon berger, Seigneur, C’est Toi qui me conduis.

 

2 – Il me mène vers des eaux tranquilles

Et il me fait revivre ;

Il me conduit par le juste chemin

Pour l’honneur de mon nom.

 

C’est Toi mon berger, Seigneur, Et moi, je ne manque de rien,

C’est Toi mon berger, Seigneur, C’est Toi qui me conduis.

 

3 – Si je traverse les ravins de la mort,

Je ne crains aucun mal,

Car tu es avec moi,

Ton bâton me guide et me rassure.

 

C’est Toi mon berger, Seigneur, Et moi, je ne manque de rien,

C’est Toi mon berger, Seigneur, C’est Toi qui me conduis.

 

4 – Tu prépares la table pour moi

devant mes ennemis ;

Tu répands le parfum sur ma tête,

Ma coupe est débordante.

 

C’est Toi mon berger, Seigneur, Et moi, je ne manque de rien,

C’est Toi mon berger, Seigneur, C’est Toi qui me conduis.

 

5 – Grâce et bonheur m’accompagnent

tous les jours de ma vie ;

J’habiterai la maison du Seigneur

pour la durée de mes jours.

 

C’est Toi mon berger, Seigneur, Et moi, je ne manque de rien,

C’est Toi mon berger, Seigneur, C’est Toi qui me conduis.

Envoi : Il est grand le bonheur de donner

 

Il est grand le bonheur de donner,

Bien plus grand que la joie de recevoir !

Le Seigneur s’est lui-même donné,

Bienheureux qui le suivra, bienheureux qui le suivra !

 

1 – Donner le jour aux enfants de la nuit,

Donner le feu quand le froid les surprend,

Donner la flamme qui brûle et qui luit,

Donner l’espoir aux marcheurs de ce temps.

 

Il est grand le bonheur de donner,

Bien plus grand que la joie de recevoir !

Le Seigneur s’est lui-même donné,

Bienheureux qui le suivra, bienheureux qui le suivra !

 

2 – Donner le pain dans un monde affamé,

Donner l’eau vive puisée près de Dieu,

Donner de croire au festin partagé,

Donner le sel et le vin généreux.

 

Il est grand le bonheur de donner,

Bien plus grand que la joie de recevoir !

Le Seigneur s’est lui-même donné,

Bienheureux qui le suivra, bienheureux qui le suivra !

 

3 – Donner le souffle à tout homme blessé,

Donner le sang qui réveille sa vie,

Donner de vivre debout dans la paix,

Donner l’audace envoyée par l’Esprit.