Chant d’entrée

 

L´heure est venue de sortir du sommeil !

Voici le temps de l´appel au désert!

Allez où va le Fils de l´homme.

La joie de Dieu sur lui repose.

 

Vivons en enfants de lumière

Sur les chemins où l´Esprit nous conduit:

Que vive en nous le nom du Père !

 

L´heure est venue de grandir dans la foi!

Voici le temps de la faim, de la soif!

Gardez confiance, ouvrez le Livre.

Voici le pain, voici l´eau vive !

 

Vivons en enfants de lumière

Sur les chemins où l´Esprit nous conduit:

Que vive en nous le nom du Père !

 

L´heure est venue d´affermir votre cœur !

Voici le temps d´espérer le Seigneur!

Il est tout près, il vous appelle.

Il vous promet la vie nouvelle.

 

Vivons en enfants de lumière

Sur les chemins où l´Esprit nous conduit:

Que vive en nous le nom du Père !

 

Première lecture (Ex 3, 1-8. 10. 13-15)

 

Lecture du livre de l’Exode

 

En ces jours-là,

Moïse était berger du troupeau de son beau-père Jéthro,

prêtre de Madiane.

Il mena le troupeau au-delà du désert

et parvint à la montagne de Dieu, à l’Horeb.

L’ange du Seigneur lui apparut

dans la flamme d’un buisson en feu.

Moïse regarda : le buisson brûlait

sans se consumer.

Moïse se dit alors :

« Je vais faire un détour

pour voir cette chose extraordinaire :

pourquoi le buisson ne se consume-t-il pas ? »

Le Seigneur vit qu’il avait fait un détour pour voir,

et Dieu l’appela du milieu du buisson :

« Moïse ! Moïse ! »

Il dit :

« Me voici ! »

Dieu dit alors :

« N’approche pas d’ici !

Retire les sandales de tes pieds,

car le lieu où tu te tiens est une terre sainte ! »

Et il déclara :

« Je suis le Dieu de ton père,

le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob. »

Moïse se voila le visage

car il craignait de porter son regard sur Dieu.

Le Seigneur dit :

« J’ai vu, oui, j’ai vu la misère de mon peuple

qui est en Égypte,

et j’ai entendu ses cris sous les coups des surveillants.

Oui, je connais ses souffrances.

Je suis descendu pour le délivrer de la main des Égyptiens

et le faire monter de ce pays

vers un beau et vaste pays,

vers un pays, ruisselant de lait et de miel.

Maintenant donc, va !

Je t’envoie chez Pharaon :

tu feras sortir d’Égypte mon peuple, les fils d’Israël. »

Moïse répondit à Dieu :

« J’irai donc trouver les fils d’Israël, et je leur dirai :

‘Le Dieu de vos pères m’a envoyé vers vous.’

Ils vont me demander quel est son nom ;

que leur répondrai-je ? »

Dieu dit à Moïse :

« Je suis qui je suis.

Tu parleras ainsi aux fils d’Israël :

‘Celui qui m’a envoyé vers vous, c’est : Je-suis’. »

Dieu dit encore à Moïse :

« Tu parleras ainsi aux fils d’Israël :

‘Celui qui m’a envoyé vers vous,

c’est Le Seigneur,

le Dieu de vos pères,

le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob’.

C’est là mon nom pour toujours,

c’est par lui que vous ferez mémoire de moi, d’âge en d’âge. »

– Parole du Seigneur.

 

Psaume 102

 

Le Seigneur est tendresse et pitié

 

Bénis le Seigneur, ô mon âme,

bénis son nom très saint, tout mon être !

Bénis le Seigneur, ô mon âme,

n’oublie aucun de ses bienfaits !

 

Le Seigneur est tendresse et pitié

 

Car il pardonne toutes tes offenses

et te guérit de toute maladie ;

il réclame ta vie à la tombe

et te couronne d’amour et de tendresse.

 

Le Seigneur est tendresse et pitié

 

 

Le Seigneur fait œuvre de justice,

il défend le droit des opprimés.

Il révèle ses desseins à Moïse,

aux enfants d’Israël ses hauts faits.

 

Le Seigneur est tendresse et pitié

 

Le Seigneur est tendresse et pitié,

lent à la colère et plein d’amour ;

Comme le ciel domine la terre,

fort est son amour pour qui le craint.

 

Le Seigneur est tendresse et pitié

 

Deuxième lecture (1Co 10, 1-6. 10-12)

 

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

 

Frères,

je ne voudrais pas vous laisser ignorer

que, lors de la sortie d’Égypte,

nos pères étaient tous sous la protection de la nuée,

et que tous ont passé à travers la mer.

Tous, ils ont été unis à Moïse par un baptême

dans la nuée et dans la mer ;

tous, ils ont mangé la même nourriture spirituelle ;

tous, ils ont bu la même boisson spirituelle ;

car ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait,

et ce rocher, c’était le Christ.

Cependant, la plupart n’ont pas su plaire à Dieu :

leurs ossements, en effet, jonchèrent le désert.

Ces événements devaient nous servir d’exemple,

pour nous empêcher de désirer ce qui est mal

comme l’ont fait ces gens-là.

Cessez de récriminer

comme l’ont fait certains d’entre eux :

ils ont été exterminés.

Ce qui leur est arrivé devait servir d’exemple,

et l’Écriture l’a raconté pour nous avertir,

nous qui nous trouvons à la fin des temps.

Ainsi donc, celui qui se croit solide,

qu’il fasse attention à ne pas tomber.

– Parole du Seigneur.

 

Évangile (Lc 13, 1-9)

 

Un jour, des gens rapportèrent à Jésus l’affaire des Galiléens

que Pilate avait fait massacrer,

mêlant leur sang à celui des sacrifices qu’ils offraient.

Jésus leur répondit :

« Pensez-vous que ces Galiléens

étaient de plus grands pécheurs

que tous les autres Galiléens,

pour avoir subi un tel sort ?

Eh bien, je vous dis : pas du tout !

Mais si vous ne vous convertissez pas,

vous périrez tous de même.

Et ces dix-huit personnes

tuées par la chute de la tour de Siloé,

pensez-vous qu’elles étaient plus coupables

que tous les autres habitants de Jérusalem ?

Eh bien, je vous dis : pas du tout !

Mais si vous ne vous convertissez pas,

vous périrez tous de même. »

Jésus disait encore cette parabole :

« Quelqu’un avait un figuier planté dans sa vigne.

Il vint chercher du fruit sur ce figuier,

et n’en trouva pas.

Il dit alors à son vigneron :

‘Voilà trois ans que je viens

chercher du fruit sur ce figuier,

et je n’en trouve pas.

Coupe-le. À quoi bon le laisser épuiser le sol ?’

Mais le vigneron lui répondit :

‘Maître, laisse-le encore cette année,

le temps que je bêche autour

pour y mettre du fumier.

Peut-être donnera-t-il du fruit à l’avenir.

Sinon, tu le couperas.’ »

 

Présentation des dons

 

Mon Père, mon Père, je m’abandonne à Toi,

Fais de moi ce qu’il Te plaira.

Quoi que Tu fasses, je Te remercie.

Je suis prêt à tout, j’accepte tout.

 

Car Tu es mon Père, je m’abandonne à Toi.

Car Tu es mon Père, je me confie en Toi.

Car tu es mon Père, je m’abandonne à Toi.

Car tu es mon Père, je m’abandonne à Toi.

 

Mon Père, mon Père en Toi je me confie.

En Tes mains je mets mon esprit.

Je Te le donne le cœur plein d’amour.

Je n’ai qu’un désir, T’appartenir.

 

Car Tu es mon Père, je m’abandonne à Toi.

Car Tu es mon Père, je me confie en Toi.

Car tu es mon Père, je m’abandonne à Toi.

Car tu es mon Père, je me confie à Toi.

 

Tu es béni, Dieu de l’univers, toi qui nous donnes ce pain,

fruit de la terre et du travail des hommes,

nous te le présentons ; il deviendra le pain de la vie.

 

Béni soit Dieu, maintenant et toujours.

 

Tu es béni, Dieu de l’univers, toi qui nous donnes ce vin,

fruit de la vigne et du travail des hommes, nous te le présentons ;

il deviendra le vin du Royaume éternel.

 

Béni soit Dieu, maintenant et toujours.

 

Humbles et pauvres,

nous te supplions, Seigneur,

accueille-nous :

que notre sacrifice, en ce jour,

trouve grâce devant toi.

 

Lave-moi de mes fautes, Seigneur,

Purifie-moi de mon péché.

 

Chant de communion

 

Tu es là présent livré pour nous

toi le tout petit le serviteur

toi le tout puissant humblement tu t’abaisses

tu fais ta demeure en nous seigneur

Le pain que nous mangeons, le vin que nous buvons

c’est ton corps et ton sang

tu nous livres ta vie tu nous ouvre ton cœur

tu fais ta demeure en nous Seigneur

 

Tu es là présent livré pour nous

toi le tout petit le serviteur

toi le tout puissant humblement tu t’abaisses

tu fais ta demeure en nous seigneur

 

Par le don de ta vie, tu désires aujourd’hui

reposer dans nos cœurs

brûlé de charité, assoiffé d’être aimé

tu fais ta demeure en nous Seigneur

 

Tu es là présent livré pour nous

toi le tout petit le serviteur

toi le tout puissant humblement tu t’abaisses

tu fais ta demeure en nous seigneur

 

Chant final

 

Si le vent des tentations s’élève,

Si tu heurtes le rocher des épreuves.

Si les flots de l’ambition t’entraînent,

Si l’orage des passions se déchaîne :

 

Regarde l’étoile, invoque Marie,

Si tu la suis, tu ne crains rien !

Regarde l’étoile, invoque Marie,

Elle te conduit sur le chemin !

 

Dans l’angoisse et les périls, le doute,

Quand la nuit du désespoir te recouvre.

Si devant la gravité de tes fautes

La pensée du jugement te tourmente :

 

Regarde l’étoile, invoque Marie,

Si tu la suis, tu ne crains rien !

Regarde l’étoile, invoque Marie,

Elle te conduit sur le chemin !

 

Si ton âme est envahie de colère,

Jalousie et trahison te submergent.

Si ton coeur est englouti dans le gouffre,

Emporté par les courants de tristesse :

 

Regarde l’étoile, invoque Marie,

Si tu la suis, tu ne crains rien !

Regarde l’étoile, invoque Marie,

Elle te conduit sur le chemin !

 

Elle se lève sur la mer, elle éclaire,

Son éclat et ses rayons illuminent.

Sa lumière resplendit sur la terre,

Dans les cieux et jusqu’au fond des abîmes.

 

Regarde l’étoile, invoque Marie,

Si tu la suis, tu ne crains rien !

Regarde l’étoile, invoque Marie,

Elle te conduit sur le chemin !

 

Si tu la suis, tu ne dévies pas,

Si tu la pries, tu ne faiblis pas.

Tu ne crains rien, elle est avec toi,

Et jusqu’au port, elle te guidera.

 

Regarde l’étoile, invoque Marie,

Si tu la suis, tu ne crains rien !

Regarde l’étoile, invoque Marie,

Elle te conduit sur le chemin !

 

Donne-nous de te voir, là où tu seras sans fin :

Au milieu des hommes.