Chant d’entrée

 

Peuple de Dieu, marche joyeux,

Alléluia ! Alléluia !

Peuple de Dieu, marche joyeux,

Car le Seigneur est avec toi.

 

Dieu t’a choisi parmi les peuples :

Pas un qu’il ait ainsi traité.

En redisant partout son oeuvre,

Sois le témoin de sa bonté.

 

Peuple de Dieu, marche joyeux,

Alléluia ! Alléluia !

Peuple de Dieu, marche joyeux,

Car le Seigneur est avec toi.

 

Rappelle-toi heureuse Eglise,

tu es un peuple de pécheurs,

Dieu te guérit : tu as à dire

que par son pardon fait ta grandeur.

 

Peuple de Dieu, marche joyeux,

Alléluia ! Alléluia !

Peuple de Dieu, marche joyeux,

Car le Seigneur est avec toi.

 

Dieu a dressé pour toi la table,

Vers l’abondance il t’a conduit.

A toi de faire le partage

du pain des hommes aujourd’hui !

 

Peuple de Dieu, marche joyeux,

Alléluia ! Alléluia !

Peuple de Dieu, marche joyeux,

Car le Seigneur est avec toi.

Première lecture (1S 26,2.7-9.12-13.22-23)

 

Lecture du premier livre de Samuel

 

En ces jours-là, Saül se mit en route, il descendit vers le désert de Zif avec trois mille hommes, l’élite d’Israël, pour y traquer David. David et Abishaï arrivèrent de nuit, près de la troupe. Or, Saül était couché, endormi, au milieu du camp, sa lance plantée en terre près de sa tête ; Abner et ses hommes étaient couchés autour de lui. Alors Abishaï dit à David : « Aujourd’hui Dieu a livré ton ennemi entre tes mains.

Laisse-moi donc le clouer à terre avec sa propre lance, d’un seul coup, et je n’aurai pas à m’y reprendre à deux fois. » Mais David dit à Abishaï : « Ne le tue pas ! Qui pourrait demeurer impuni après avoir porté la main sur celui qui a reçu l’onction du Seigneur ? »

David prit la lance et la gourde d’eau qui étaient près de la tête de Saül, et ils s’en allèrent. Personne ne vit rien, personne ne le sut, personne ne s’éveilla : ils dormaient tous, car le Seigneur avait fait tomber sur eux un sommeil mystérieux.

David passa sur l’autre versant de la montagne et s’arrêta sur le sommet, au loin, à bonne distance.

Il appela Saül et lui cria :

« Voici la lance du roi. Qu’un jeune garçon traverse et vienne la prendre !

Le Seigneur rendra à chacun selon sa justice et sa fidélité.

Aujourd’hui, le Seigneur t’avait livré entre mes mains, mais je n’ai pas voulu porter la main sur le messie du Seigneur. »

 

Psaume 102

 

Le Seigneur est tendresse et pitié.

 

Le Seigneur est tendresse et pitié.

 

Bénis le Seigneur, ô mon âme,

bénis son nom très saint, tout mon être !

Bénis le Seigneur, ô mon âme,

n’oublie aucun de ses bienfaits !

 

Le Seigneur est tendresse et pitié.

 

Car il pardonne toutes tes offenses

et te guérit de toute maladie ;

il réclame ta vie à la tombe

et te couronne d’amour et de tendresse.

 

Le Seigneur est tendresse et pitié.

 

Le Seigneur est tendresse et pitié,

lent à la colère et plein d’amour ;

il n’agit pas envers nous selon nos fautes,

ne nous rend pas selon nos offenses.

 

Le Seigneur est tendresse et pitié.

 

Aussi loin qu’est l’orient de l’occident,

il met loin de nous nos péchés ;

comme la tendresse du père pour ses fils,

la tendresse du Seigneur pour qui le craint.

 

Deuxième lecture (1 Co 15, 45-49)

 

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens

 

Frères, l’Écriture dit : Le premier homme, Adam, devint un être vivant ; le dernier Adam – le Christ – est devenu l’être spirituel qui donne la vie.

Ce qui vient d’abord, ce n’est pas le spirituel, mais le physique ; ensuite seulement vient le spirituel.

Pétri d’argile, le premier homme vient de la terre ; le deuxième homme, lui, vient du ciel. Comme Adam est fait d’argile, ainsi les hommes sont faits d’argile ; comme le Christ est du ciel, ainsi les hommes seront du ciel.

Et de même que nous aurons été à l’image de celui qui est fait d’argile, de même nous serons à l’image de celui qui vient du ciel.

 

Évangile (Lc 6, 27-38)

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc

 

En ce temps-là, Jésus déclarait à ses disciples :

« Je vous le dis, à vous qui m’écoutez :  Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent.

Souhaitez du bien à ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient.

À celui qui te frappe sur une joue, présente l’autre joue.

À celui qui te prend ton manteau, ne refuse pas ta tunique.

Donne à quiconque te demande, et à qui prend ton bien, ne le réclame pas. Ce que vous voulez que les autres fassent pour vous, faites-le aussi pour eux.

Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment.

Si vous faites du bien à ceux qui vous en font, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs en font autant.

Si vous prêtez à ceux dont vous espérez recevoir en retour, quelle reconnaissance méritez-vous ? Même les pécheurs prêtent aux pécheurs pour qu’on leur rende l’équivalent.

Au contraire, aimez vos ennemis, faites du bien et prêtez sans rien espérer en retour.

Alors votre récompense sera grande, et vous serez les fils du Très-Haut, car lui, il est bon pour les ingrats et les méchants.

Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux.

Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés.

Pardonnez, et vous serez pardonnés.

Donnez, et l’on vous donnera : c’est une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans le pan de votre vêtement ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira de mesure aussi pour vous. »

 

Chant de communion

 

Prenez et mangez, ceci est mon corps,

Prenez et buvez, voici mon sang !

Ouvrez vos cœurs !

Vous ne serez plus jamais seuls :

Je vous donne ma vie.

 

Demeurez en moi, comme je demeure en vous,

Qui demeure en mon amour, celui-là portera du fruit.

Comme Dieu mon Père, ainsi je vous ai aimés.

Gardez mes paroles, vous recevrez ma joie !

 

Prenez et mangez, ceci est mon corps,

Prenez et buvez, voici mon sang !

Ouvrez vos cœurs !

Vous ne serez plus jamais seuls :

Je vous donne ma vie.

 

Je vous ai choisis pour que vous portiez du fruit.

Gardez mon commandement et vous demeurerez en moi.

Comme je vous aime, aimez-vous d’un seul Esprit,

Je vous donne ma vie : vous êtes mes amis !

 

Prenez et mangez, ceci est mon corps,

Prenez et buvez, voici mon sang !

Ouvrez vos cœurs !

Vous ne serez plus jamais seuls :

Je vous donne ma vie.

 

Je vous enverrai l’Esprit Saint, le Paraclet.

Il vous conduira au Père et fera de vous des témoins.

Cherchez, vous trouverez. Demandez, vous obtiendrez,

Afin que le Père soit glorifié en vous !

 

Prenez et mangez, ceci est mon corps,

Prenez et buvez, voici mon sang !

Ouvrez vos cœurs !

Vous ne serez plus jamais seuls :

Je vous donne ma vie.

 

Chant final

 

Peuple de lumière, baptisé pour témoigner,

Peuple d’évangile, appelé pour annoncer

Les merveilles de Dieu pour tous les vivants.

 

Vous êtes l’Évangile pour vos frères,

Si vous gardez ma Parole,

Pour avancer dans la vérité,

Bonne nouvelle pour la terre !

 

Peuple de lumière, baptisé pour témoigner,

Peuple d’évangile, appelé pour annoncer

Les merveilles de Dieu pour tous les vivants.

 

Vous êtes l’Évangile pour vos frères,

Si vous suivez mon exemple,

Pour demeurer dans la charité.

Bonne nouvelle pour la terre !

 

Peuple de lumière, baptisé pour témoigner,

Peuple d’évangile, appelé pour annoncer

Les merveilles de Dieu pour tous les vivants.