Chant d’entrée

A pleine voix, chantons pour Dieu
nos chants de joie, nos chants de fête !

A pleine voix, chantons pour Dieu
nos chants de joie, nos chants de fête !

Dieu est présent dans un enfant,
sa gloire habite notre terre !

A pleine voix, chantons pour Dieu
nos chants de joie, nos chants de fête !

Ne marchons plus à perdre cœur
par des chemins sans espérance !

Ne marchons plus à perdre cœur
par des chemins sans espérance !

Dieu va sauver le monde entier
en se chargeant de nos souffrances.

Ne marchons plus à perdre cœur
par des chemins sans espérance !

Rien ne pourra nous séparer
de l’amitié que Dieu nous porte.

Rien ne pourra nous séparer
de l’amitié que Dieu nous porte.

Par Jésus-Christ, et dans l’Esprit,
cette assurance est la plus forte.

Rien ne pourra nous séparer
de l’amitié que Dieu nous porte.

Pour annoncer les temps nouveaux,
prenons le pain de sa tendresse.

Pour annoncer les temps nouveaux,
prenons le pain de sa tendresse.

Vienne le jour de son retour :
que tous les hommes le connaissent.

Pour annoncer les temps nouveaux,
prenons le pain de sa tendresse.


Première lecture (Is 5, 1-7)

Que je chante pour mon ami le chant du bien-aimé et de sa vigne : Mon bien-aimé avait une vigne sur un coteau plantureux. Il y retourna la terre, enleva les pierres, et installa un plant de choix. Au milieu, il bâtit une tour et il creusa aussi un pressoir. Il en attendait de beaux raisins, il n’en eut que de mauvais. Et maintenant, habitants de Jérusalem et gens de Juda, soyez donc juges entre moi et ma vigne. Pouvais-je faire pour ma vigne plus que je n’ai fait ? J’en attendais de beaux raisins, pourquoi en a-t-elle produit de mauvais ? Eh bien, je vais vous apprendre ce que je vais faire à ma vigne : enlever la haie pour qu’elle soit dévorée, faire une brèche dans le mur pour qu’elle soit piétinée. J’en ferai une pente désolée, elle ne sera ni taillée ni sarclée, il y poussera des épines et des ronces, et j’interdirai aux nuages d’y faire tomber la pluie. La vigne du Seigneur de l’univers, c’est la maison d’Israël, et les gens de Juda sont le plant qu’il chérissait. Il en attendait le droit, et c’est l’injustice. Il en attendait la justice, et il ne trouve que les cris des malheureux.

 

Psaume 1

Heureux est l’homme qui met sa foi dans le Seigneur,
Alleluia, Alleluia !

Heureux est l’homme qui met sa foi dans le Seigneur,
Alleluia, Alleluia !

Heureux est l’homme qui n’entre pas au conseil des méchants, qui ne suit pas le chemin des pécheurs,  ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur et murmure sa loi jour et nuit.

Heureux est l’homme qui met sa foi dans le Seigneur,
Alleluia, Alleluia !

Il est comme un arbre planté près d’un ruisseau,
qui donne du fruit en son temps,
et jamais son feuillage ne meurt ;
tout ce qu’il entreprend réussira,
tel n’est pas le sort des méchants.

Heureux est l’homme qui met sa foi dans le Seigneur,
Alleluia, Alleluia !

Mais ils sont comme la paille balayée par le vent ;
au jugement les méchants ne se lèveront pas,
ni les pécheur au rassemblement des justes,
mais le chemin des méchants se perdra.

Heureux est l’homme qui met sa foi dans le Seigneur,
Alleluia, Alleluia !


Deuxième lecture (Ga 5, 16-22)

Dans la lettre aux Galates

Ecoutez-moi : marchez sous l’impulsion de l’Esprit et vous n’accomplirez plus ce que la chair désire. Car la chair, en ses désirs, s’oppose à l’Esprit – et l’Esprit à la chair ; entre eux, c’est l’antagonisme– pour que, ce que vous voulez faire, vous ne le fassiez pas. Mais si vous êtes conduits par l’Esprit, vous n’êtes plus soumis à la loi.
On les connaît, les œuvres de la chair : libertinage, impureté, débauche, idolâtrie, magie, haines, discorde, jalousie, emportements, rivalités, dissensions, factions, envie, beuveries, ripailles et autres choses semblables ; leurs auteurs, je vous en préviens, comme je l’ai déjà dit, n’hériteront pas du Royaume de Dieu. Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, douceur, maîtrise de soi ; contre de telles choses, il n’y a pas de loi.  Ceux qui sont au Christ ont crucifié la chair avec ses passions et ses désirs. Si nous vivons par l’Esprit, marchons aussi sous l’impulsion de l’Esprit.


Évangile (Jn 15, 1-5)

Je suis la vraie vigne et mon Père est le vigneron.” Tout sarment qui, en moi, ne porte pas de fruit, il l’enlève, et tout sarment qui porte du fruit, il l’émonde, afin qu’il en porte davantage encore. Déjà vous êtes émondés par la parole que je vous ai dite. Demeurez en moi comme je demeure en vous ! De même que le sarment, s’il ne demeure sur la vigne, ne peut de lui-même porter du fruit, ainsi vous non plus si vous ne demeurez en moi. Je suis la vigne, vous êtes les sarments : celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là portera du fruit en abondance car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.


Chant final

A toi la gloire, ô ressuscité !
A toi la victoire pour l’éternité.                              

Brillant de lumière, l’ange est descendu,
Il roule la pierre du tombeau vaincu.

A toi la gloire, ô ressuscité !
A toi la victoire pour l’éternité.                              

Lo ! Jesus meets us, risen from the tomb
Lovingly he greets us, scatters fear and gloom
Let the Church with gladness hymns of triumph sing,
For the Lord now liveth; death hath lost its sting

Thine be the glory, risen, conqu’ring Son,
Endless is the vict’ry Thou o’er death hast won

Craindrais-je encore ? Il vit à jamais
Celui que j’adore, le prince de paix;
Il est ma victoire, mon puissant soutien,
Ma vie et ma gloire: non, je ne crains rien.

A toi la gloire, ô ressuscité !
A toi la victoire pour l’éternité.