Chant d’entrée

 

Veillez et priez, tenez-vous prêts

Afin de paraître avec assurance devant le Fils de l’homme

Alors apparaîtra dans le ciel, le signe du Fils de l’homme,

Alors tous les peuples du monde se frapperont le cœur,

Et l’on verra le Fils de l’homme venir sur les nuées du ciel

Avec puissance et grande gloire.

Veillez et priez, tenez-vous prêts

Afin de paraître avec assurance devant le Fils de l’homme

Les sages resplendiront comme la splendeur du firmament

Et ceux qui auront enseigné la justice resplendiront

Comme les étoiles pour l’éternité.

Veillez et priez, tenez-vous prêts

Afin de paraître avec assurance devant le Fils de l’homme

Voici le Seigneur apparaît sur une nuée éclatante

Des milliers de saints l’accompagnent.

Sur son vêtement et son armure il porte inscrit :

Roi des rois et Seigneur des seigneurs.

Veillez et priez, tenez-vous prêts

Afin de paraître avec assurance devant le Fils de l’homme

 

Liturgie de la parole

Première lecture (Dn 12, 1-3)

Lecture du livre du prophète Daniel

 

En ce temps-là se lèvera Michel, le chef des anges,
celui qui se tient auprès des fils de ton peuple.
Car ce sera un temps de détresse
comme il n’y en a jamais eu
depuis que les nations existent,
jusqu’à ce temps-ci.
Mais en ce temps-ci, ton peuple sera délivré,
tous ceux qui se trouveront inscrits dans le Livre.
Beaucoup de gens qui dormaient
dans la poussière de la terre
s’éveilleront, les uns pour la vie éternelle,
les autres pour la honte et la déchéance éternelles.
Ceux qui ont l’intelligence resplendiront
comme la splendeur du firmament,
et ceux qui sont des maîtres de justice pour la multitude
brilleront comme les étoiles pour toujours et à jamais.

 

Psaume 15

 

Garde-moi mon Dieu j’ai fait de toi mon refuge

Garde-moi mon Dieu j’ai fait de toi mon refuge

Seigneur, mon partage et ma coupe :
de toi dépend mon sort.
Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ;
il est à ma droite : je suis inébranlable.

Garde-moi mon Dieu j’ai fait de toi mon refuge

Mon cœur exulte, mon âme est en fête,
ma chair elle-même repose en confiance :
tu ne peux m’abandonner à la mort
ni laisser ton ami voir la corruption.

Garde-moi mon Dieu j’ai fait de toi mon refuge

Tu m’apprends le chemin de la vie :
devant ta face, débordement de joie !
À ta droite, éternité de délices !

Garde-moi mon Dieu j’ai fait de toi mon refuge

 

Deuxième lecture (Hb 10, 11-14.18)

Lecture de la lettre aux Hébreux

 

Dans l’ancienne Alliance,
tout prêtre, chaque jour, se tenait debout dans le Lieu saint
pour le service liturgique,
et il offrait à maintes reprises les mêmes sacrifices,
qui ne peuvent jamais enlever les péchés.

Jésus Christ, au contraire,
après avoir offert pour les péchés un unique sacrifice,
s’est assis pour toujours à la droite de Dieu.
Il attend désormais
que ses ennemis soient mis sous ses pieds.
Par son unique offrande,
il a mené pour toujours à leur perfection
ceux qu’il sanctifie.

Or, quand le pardon est accordé,
on n’offre plus le sacrifice pour le péché.

 

Évangile (Mc 13, 24-32)

 

En ce temps-là,
Jésus parlait à ses disciples de sa venue :
« En ces jours-là,
après une grande détresse,
le soleil s’obscurcira
et la lune ne donnera plus sa clarté ;
les étoiles tomberont du ciel,
et les puissances célestes seront ébranlées.
Alors on verra le Fils de l’homme venir dans les nuées
avec grande puissance et avec gloire.
Il enverra les anges
pour rassembler les élus des quatre coins du monde,
depuis l’extrémité de la terre jusqu’à l’extrémité du ciel.

Laissez-vous instruire par la comparaison du figuier :
dès que ses branches deviennent tendres
et que sortent les feuilles,
vous savez que l’été est proche.
De même, vous aussi,
lorsque vous verrez arriver cela,
sachez que le Fils de l’homme est proche, à votre porte.
Amen, je vous le dis :
cette génération ne passera pas
avant que tout cela n’arrive.
Le ciel et la terre passeront,
mes paroles ne passeront pas.
Quant à ce jour et à cette heure-là,
nul ne les connaît,
pas même les anges dans le ciel,
pas même le Fils,
mais seulement le Père. »

 

Chant de communion

 

Les miséricordes du Seigneur ne sont pas épuisées

De toujours à toujours se renouvelle sa tendresse.

Ma part c’est le Seigneur, grande est sa fidélité,

C’est pourquoi j’espère en mon Dieu.

Les miséricordes du Seigneur ne sont pas épuisées

De toujours à toujours se renouvelle sa tendresse.

Il est bon le Seigneur, pour celui qui le cherche

Il est bon d’espérer en silence le salut de Dieu.

Les miséricordes du Seigneur ne sont pas épuisées

De toujours à toujours se renouvelle sa tendresse.

Regardons notre vie, revenons au Seigneur

Elevons notre cœur et nos mains vers le Dieu du ciel.

Les miséricordes du Seigneur ne sont pas épuisées

De toujours à toujours se renouvelle sa tendresse.

J’ai invoqué ton nom Seigneur, tu entends mon cri,

Voici que je t’appelle, tu me dis : ne crains pas.

Les miséricordes du Seigneur ne sont pas épuisées

De toujours à toujours se renouvelle sa tendresse.

Fais-nous revenir à toi Seigneur et nous reviendrons

Renouvelle nos jours comme autrefois.

Les miséricordes du Seigneur ne sont pas épuisées

De toujours à toujours se renouvelle sa tendresse.

Rendons Gloire à Dieu le Père,

à son Fils Jésus Christ le Seigneur,

à l’Esprit qui habite en nos cœurs.

 

Chant final

 

Réjouis-toi, Vierge Marie, dans la gloire du ciel.

Heureuse es-tu, Mère de Dieu :

En toi le Tout-Puissant a fait des merveilles

Réjouis-toi, Vierge Marie, dans la gloire du ciel.

Heureuse es-tu Mère de l’Eglise :

Tu brilles comme un signe d’espérance.

Réjouis-toi, Vierge Marie, dans la gloire du ciel.

Heureuse es-tu Mère des hommes :

Tu leur annonces le Royaume à venir

Réjouis-toi, Vierge Marie, dans la gloire du ciel.

Rendons honneur au Père Saint,

A Jésus son Fils,

Au Saint Esprit.

Réjouis-toi, Vierge Marie, dans la gloire du ciel.