Chant d’entrée

 

Béni soit ton nom quand sur moi brille le Soleil

Quand la vie semble me sourire.

Béni soit ton nom !

Béni soit ton nom !

Sur la route semée de souffrance

S’il m’en coute d’offrir ma louange. Béni soit ton Nom !

 

Tes bienfaits font naître en moi des chants de louanges.

Même au cœur de la nuit Seigneur je redirai :

 

Béni soit le Nom du Seigneur, béni soit Ton nom

Béni soit le nom du Seigneur,

Béni soit Ton Nom Glorieux.

 

Béni soit le Nom du Seigneur, béni soit Ton nom

Béni soit le nom du Seigneur,

Béni soit Ton Nom Glorieux.

 

Tu donnes et tu reprends.

Tu donnes et tu reprends

Mon cœur choisit de dire : Béni soit ton nom !

 

Tu donnes et tu reprends

Tu donnes et tu reprends

Mon cœur choisit de dire : Béni soit ton nom !

 

Béni soit le Nom du Seigneur, béni soit Ton nom

Béni soit le nom du Seigneur,

Béni soit Ton Nom Glorieux.

 

Béni soit le Nom du Seigneur, béni soit Ton nom

Béni soit le nom du Seigneur,

Béni soit Ton Nom Glorieux.

 

 

Première lecture (Gn 15, 5-12. 17-18)

 

Lecture du livre de la Genèse

 

En ces jours-là, le Seigneur parlait à Abraham dans une vision. Il le fit sortir et lui dit : « regarde le ciel, et compte les étoiles, si tu le peux… » Et il déclara : « telle sera ta descendance ! » Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste. Puis il dit : « Je suis le Seigneur qui t’ai fait sortir d’Our en Chaldée pour te donner ce pays en héritage. »

 

Abram répondit : « Seigneur mon Dieu, comment vais-je savoir que je l’ai en héritage ? » Le Seigneur lui dit : « Prends-moi une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe. » Abram prit tous ces animaux, les partagea en deux, et plaça chaque moitié en face de l’autre ; mais il ne partagea pas les oiseaux. Comme les rapaces descendaient sur les cadavres, Abram les chassa.

 

Au coucher du soleil, un sommeil mystérieux tomba sur Abram, une sombre et profonde frayeur tomba sur lui. Après le coucher du soleil, il y eut des ténèbres épaisses. Alors un brasier fumant et une torche enflammée passèrent entre les morceaux d’animaux. Ce jour-là, le Seigneur conclut une alliance avec Abram en ces termes : « A ta descendance je donne le pays que voici. »

 

Psaume 26

 

Le Seigneur est ma lumière

Le Seigneur est mon salut

 

Le Seigneur est ma lumière

Le Seigneur est mon salut

 

Le Seigneur est ma lumière et le Seigneur est mon salut ;

De qui aurais-je crainte ?

Le Seigneur est le rempart de ma vie

Devant qui tremblerais-je ?

 

Le Seigneur est ma lumière

Le Seigneur est mon salut

 

Ecoute, Seigneur, je t’appelle :

Pitié ! Réponds-moi !

Mon cœur m’a redit ta parole :

« Cherchez ma face ».

 

Le Seigneur est ma lumière

Le Seigneur est mon salut

 

C’est ta face, Seigneur que je cherche :

ne me cache pas ta face.

N’écarte pas ton serviteur avec colère :

Tu restes mon secours.

 

Le Seigneur est ma lumière

Le Seigneur est mon salut

 

J’en suis sûr, je verrai les bontés du Seigneur

Sur la terre des vivants.

« Espère le Seigneur, sois fort et prends courage ;

Espère le Seigneur »

 

Le Seigneur est ma lumière

Le Seigneur est mon salut

 

Le Seigneur est ma lumière

Le Seigneur est mon salut

 

Deuxième lecture (Ph 3, 17 – 4, 1)

 

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre aux Philippiens

 

Frères, ensemble imitez-moi et regardez bien ceux qui se conduisent selon l’exemple que nous vous donnons. Car je vous l’ai souvent dit, et maintenant je le redis en pleurant : beaucoup de gens se conduisent en ennemis de la croix du Christ. Ils vont à leur perte. Leur dieu, c’est leur ventre et ils mettent leur gloire dans ce qui fait leur honte ; ils ne pensent qu’aux choses de la terre.

Mais nous, nous avons notre citoyenneté dans les cieux, d’où nous attendons comme sauveur le Seigneur Jésus Christ, lui qui transformera nos pauvres corps à l’image de son corps glorieux, avec la puissance active qui le rend même capable de tout mettre sous son pouvoir. Ainsi, mes frères bien-aimés pour qui j’ai tant d’affection, vous, ma joie et ma couronne, tenez bon dans le Seigneur, mes bien-aimés.

 

Acclamation de l’Évangile

 

Que vive mon âme à Te louer,

Tu as posé une lampe,

Une lumière sur ma route,

Ta parole Seigneur Ta parole Seigneur

Ta parole Seigneur Ta parole Seigneur

 

Que vive mon âme à Te louer,

Tu as posé une lampe,

Une lumière sur ma route,

Ta parole Seigneur Ta parole Seigneur

Ta parole Seigneur Ta parole Seigneur

 

De la nuée lumineuse, la voix du Père a retenti :

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, écoutez-le ! »

 

Que vive mon âme à Te louer,

Tu as posé une lampe,

Une lumière sur ma route,

Ta parole Seigneur Ta parole Seigneur

Ta parole Seigneur Ta parole Seigneur

 

Évangile (Lc 9, 28-36)

 

En ce temps-là, Jésus prit avec lui Pierre, jean et Jacques, et il gravit la montagne pour prier. Pendant qu’il priait, l’aspect de son visage devint autre, et son vêtement devint d’une blancheur éblouissante. Voici que deux hommes s’entretenaient avec lui, c’étaient Moïse et Elie, apparus dans la gloire. Ils parlaient de son départ qui allait s’accomplir à Jérusalem. Pierre et ses compagnons étaient accablés de sommeil ; mais, restant éveillés, ils virent la gloire de Jésus, et les deux hommes à ses côtés. Ces derniers s’éloignaient de lui, quand Pierre dit à Jésus : « Maître il est bon que nous soyons ici ! Faisons trois tentes : une pour toi, une pour Moïse et une pour Elie. » Il ne savait pas ce qu’il disait. Pierre n’avait pas fini de parler, qu’une nuée survint et les couvrit de son ombre ; ils furent saisis de frayeur lorsqu’ils y pénétrèrent. Et de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, celui que j’ai choisi : écoutez-le ! » Et pendant que la voix se faisait entendre, il n’y avait plus que Jésus, seul. Les disciples gardèrent le silence et, en ces jours-là, ils ne rapportèrent à personne rien de ce qu’ils avaient vu.

 

Présentation des dons

 

Toi la lumière tu viens dans nos ténèbres

Ouvre mes yeux je veux voir

Grâce et beauté que mon cœur adore

Mon âme soupire après toi.

 

Oui je te célèbre et je me prosterne

Je veux proclamer ta majesté

En toi tout n’est que bonté tout est admirable

Dieu tu es si grand et bon pour moi

 

Roi éternel vers toi vont nos hommages

Ta gloire rayonne dans les cieux

Sur cette terre tu t’es fait misérable

Humble et petit par amour

 

Oui je te célèbre et je me prosterne

Je veux proclamer ta majesté

En toi tout n’est que bonté tout est admirable

Dieu tu es si grand et bon pour moi

 

Chant de communion

 

Je te donne mon cœur, il ne m’appartient plus

Ce que j’ai de meilleur, tout est pour toi Jésus.

Un parfum de valeur sur toi est répandu

C’est l’offrande de mon cœur, je suis à toi Jésus.

 

Je te donne mon cœur, il ne m’appartient plus

Ce que j’ai de meilleur, tout est pour toi Jésus.

 

Prends mon âme, prends mon cœur, je te donne tout.

Prends ma vie, me voici. Je te donne tout

Mon cœur est à toi, tout à toi.

 

Je te donne mon cœur Il ne m’appartient plus

Ce que j’ai de meilleur Tout est pour toi Jésus.

 

Prends mon âme Prends mon cœur

Je te donne tout.

Prends ma vie me voici. Je te donne tout

Mon cœur est à toi Tout à toi.

Mon cœur est à toi Tout à toi.

 

Chant final

 

Réjouis-toi, Marie comblée de grâces

Le Seigneur est avec toi

Tu es bénie entre toutes les femmes

Et Jésus, le fruit de ton sein est béni

Sainte Marie, ô Mère de Dieu

Prie pour nous, pauvres pêcheurs

Dès maintenant, et à l’heure la mort.

 

Réjouis-toi, Marie comblée de grâces

Le Seigneur est avec toi

Tu es bénie entre toutes les femmes

Et Jésus, le fruit de ton sein est béni

Sainte Marie, ô Mère de Dieu

Prie pour nous, pauvres pêcheurs

Dès maintenant, et à l’heure la mort.

 

Je veux le proclamer du sommet des montagnes :

Ta grâce est sans limite, ta bonté sans égale.

Ta tendresse m’envahit, ta bonté me poursuit,

Ton amour m’émerveille.

 

Et je chante car tu es bon.

Et je danse car tu es bon.

Et je crie de joie : Tu es bon, Tu es bon pour moi.

Et je chante car tu es bon.

Et je danse car tu es bon.

Et je crie de joie : Tu es bon, Tu es bon pour moi.

 

Rien dans tout l’univers à toi ne se compare.

Les océans, la terre, sont reflets de ta gloire.

Dans mes plus sombres nuits, ta splendeur m’éblouit,

Ton amour m’émerveille.

 

Et je chante car tu es bon.

Et je danse car tu es bon.

Et je crie de joie : Tu es bon, Tu es bon pour moi.

Et je chante car tu es bon.

Et je danse car tu es bon.

Et je crie de joie : Tu es bon, Tu es bon pour moi.