Chant d’entrée

 

Le Fils de Dieu, le Bien-Aimé

s’est fait semblable aux hommes ;

toute Justice est accomplie

par sa venue au monde.

 

Voici mon Fils, écoutez-Le

sur Lui repose mon Esprit,

en Lui demeure mon Amour.

 

Celui qui n’a jamais péché

vient vers Jean le Baptiste ;

l’Agneau nous montre le chemin

vers la Vie véritable

 

Voici mon Fils, écoutez-Le

sur Lui repose mon Esprit,

en Lui demeure mon Amour.

 

J’ai vu les cieux se déchirer,

l’Esprit de Dieu descendre ;

pour la nouvelle création,

ouvrir sur l’eau ses ailes.

 

Voici mon Fils, écoutez-Le

sur Lui repose mon Esprit,

en Lui demeure mon Amour.

 

Ensevelis avec le Christ,

dans les eaux du Baptême,

nous contemplons transfigurés

sa radieuse tendresse.

 

Voici mon Fils, écoutez-Le

sur Lui repose mon Esprit,

en Lui demeure mon Amour.

Première lecture (Is 40, 1-5.9-11)

 

Lecture du livre d’Isaïe

 

Consolez, consolez mon peuple,

– dit votre Dieu –

parlez au cœur de Jérusalem.

Proclamez que son service est accompli,

que son crime est expié,

qu’elle a reçu de la main du Seigneur

le double pour toutes ses fautes.

 

Une voix proclame :

« Dans le désert, préparez le chemin du Seigneur ;

tracez droit, dans les terres arides,

une route pour notre Dieu.

Que tout ravin soit comblé,

toute montagne et toute colline abaissées !

que les escarpements se changent en plaine,

et les sommets, en large vallée !

Alors se révélera la gloire du Seigneur,

et tout être de chair verra

que la bouche du Seigneur a parlé. »

 

Monte sur une haute montagne,

toi qui portes la bonne nouvelle à Sion.

Élève la voix avec force,

toi qui portes la bonne nouvelle à Jérusalem.

Élève la voix, ne crains pas.

Dis aux villes de Juda :

« Voici votre Dieu ! »

Voici le Seigneur Dieu !

Il vient avec puissance ;

son bras lui soumet tout.

Voici le fruit de son travail avec lui,

et devant lui, son ouvrage.

Comme un berger, il fait paître son troupeau :

son bras rassemble les agneaux,

il les porte sur son cœur,

il mène les brebis qui allaitent.

Psaume 103

 

Bénis le Seigneur, ô mon âme,

Du fond de mon être son saint Nom !

Bénis le Seigneur, ô mon âme,

Et n’oublie aucun de ses bienfaits.

 

Revêtu de magnificence,

tu as pour manteau la lumière !

Comme une tenture, tu déploies les cieux,

tu élèves dans leurs eaux tes demeures.

 

Des nuées, tu te fais un char,

tu t’avances sur les ailes du vent ;

tu prends les vents pour messagers,

pour serviteurs, les flammes des éclairs.

 

Bénis le Seigneur, ô mon âme,

Du fond de mon être son saint Nom !

Bénis le Seigneur, ô mon âme,

Et n’oublie aucun de ses bienfaits.

 

Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur !

Tout cela, ta sagesse l’a fait ;

la terre s’emplit de tes biens.

Voici l’immensité de la mer,

son grouillement innombrable d’animaux grands et petits.

 

Tous, ils comptent sur toi

pour recevoir leur nourriture au temps voulu.

Tu donnes : eux, ils ramassent ;

tu ouvres la main : ils sont comblés.

Bénis le Seigneur, ô mon âme,

Du fond de mon être son saint Nom !

Bénis le Seigneur, ô mon âme,

Et n’oublie aucun de ses bienfaits.

 

Tu caches ton visage : ils s’épouvantent ;

tu reprends leur souffle, ils expirent

et retournent à leur poussière.

Tu envoies ton souffle : ils sont créés ;

tu renouvelles la face de la terre.

 

Bénis le Seigneur, ô mon âme,

Du fond de mon être son saint Nom !

Bénis le Seigneur, ô mon âme,

Et n’oublie aucun de ses bienfaits.

Deuxième lecture (Tt 2, 11-14 ; 3, 4-7)

 

Lecture de la lettre de saint Paul apôtre à Tite.

 

Bien-aimé,

la grâce de Dieu s’est manifestée

pour le salut de tous les hommes.

Elle nous apprend à renoncer à l’impiété

et aux convoitises de ce monde,

et à vivre dans le temps présent de manière raisonnable,

avec justice et piété,

attendant que se réalise la bienheureuse espérance :

la manifestation de la gloire

de notre grand Dieu et Sauveur, Jésus Christ.

Car il s’est donné pour nous

afin de nous racheter de toutes nos fautes,

et de nous purifier

pour faire de nous son peuple,

un peuple ardent à faire le bien.

 

Lorsque Dieu, notre Sauveur,

a manifesté sa bonté et son amour pour les hommes,

il nous a sauvés,

non pas à cause de la justice de nos propres actes,

mais par sa miséricorde.

Par le bain du baptême, il nous a fait renaître

et nous a renouvelés dans l’Esprit Saint.

Cet Esprit, Dieu l’a répandu sur nous en abondance,

par Jésus Christ notre Sauveur,

afin que, rendus justes par sa grâce,

nous devenions en espérance

héritiers de la vie éternelle.

Évangile (Lc 3, 15-16.21-22)

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 

Gloire à toi Seigneur. 

 

En ce temps-là,

le peuple venu auprès de Jean le Baptiste était en attente,

et tous se demandaient en eux-mêmes

si Jean n’était pas le Christ.

Jean s’adressa alors à tous :

« Moi, je vous baptise avec de l’eau ;

mais il vient, celui qui est plus fort que moi.

Je ne suis pas digne de dénouer la courroie de ses sandales.

Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu. »

Comme tout le peuple se faisait baptiser

et qu’après avoir été baptisé lui aussi, Jésus priait,

le ciel s’ouvrit.

L’Esprit Saint, sous une apparence corporelle, comme une colombe,

descendit sur Jésus,

et il y eut une voix venant du ciel :

« Toi, tu es mon Fils bien-aimé ;

en toi, je trouve ma joie. »

Chant de communion

 

Recevez le Corps du Christ,

buvez à la source immortelle.

Recevez le Corps du Christ,

buvez à la source immortelle.

Adorons le Corps très saint du Christ Agneau de Dieu,

le Corps très saint de Celui qui s´est livré pour notre salut.

Le Corps très saint  de Celui qui a donné à ses disciples,

les mystères de la grâce  de l´Alliance Nouvelle.

 

Recevez le Corps du Christ,

buvez à la source immortelle.

Nous avons rompu le pain’  et béni la coupe du salut,

que ton sang,’  ô Christ, soit pour nous la source de la vie

Les Anges et les Puissances des cieux’  ont entouré l´autel,

le Christ a distribué le Pain des saints’  et la coupe de vie qui sauve du péché.

 

Recevez le Corps du Christ,

buvez à la source immortelle.

Qui mange de ce Pain’  et  boit à cette coupe,

celui-là demeure en Dieu’  et Dieu demeure en lui.

 

Le Seigneur a donné le Pain du ciel’  l´homme a mangé le pain des anges,

recevons avec crainte’  le sacrement céleste.

 

Recevez le Corps du Christ,

buvez à la source immortelle.

Approchons-nous de l´autel du Seigneur’  avec un cœur purifié,

et comblés de l´Esprit,’  rassasions-nous de la douceur du Seigneur.

 

Vois ton peuple ici rassemblé’  dans le parfum de ta joie,

accorde-lui de rester dans la paix’  et dans l’amour fraternels.

 

Recevez le Corps du Christ,

buvez à la source immortelle.

Chant final

 

Tu as porté celui qui porte tout,

Notre Sauveur en ton sein a pris chair.

Porte du Ciel, Reine de l´univers,

Ô Marie, nous te saluons !

 

Par amour, ton Dieu t´a choisie,

Vierge bénie.

Le Seigneur exulte pour toi,

Tu es sa joie !

 

Tu as porté celui qui porte tout,

Notre Sauveur en ton sein a pris chair.

Porte du Ciel, Reine de l´univers,

Ô Marie, nous te saluons !

 

Tu accueilles, servante de Dieu,

L´ange des Cieux.

La promesse en toi s´accomplit :

Tu as dit ´ oui ´!

 

Tu as porté celui qui porte tout,

Notre Sauveur en ton sein a pris chair.

Porte du Ciel, Reine de l´univers,

Ô Marie, nous te saluons !

 

L´Esprit Saint est venu sur toi,

Élue du Roi.

Tu nous donnes l´Emmanuel,

Ève nouvelle !

 

Tu as porté celui qui porte tout,

Notre Sauveur en ton sein a pris chair.

Porte du Ciel, Reine de l´univers,

Ô Marie, nous te saluons !