Chant d’entrée

 

Il est né le divin Enfant,

Jour de fête aujourd’hui sur terre !

Il est né le divin Enfant,

Chantons tous son avènement.

 

Le Sauveur que le monde attend

Pour tout homme est la vraie lumière,

Le Sauveur que le monde attend

Est clarté pour tous les vivants.

 

Il est né le divin Enfant,

Jour de fête aujourd’hui sur terre !

Il est né le divin Enfant,

Chantons tous son avènement.

 

De la crèche au crucifiement,

Dieu nous livre un profond mystère,

De la crèche au crucifiement,

Il nous aime inlassablement.

 

Il est né le divin Enfant,

Jour de fête aujourd’hui sur terre !

Il est né le divin Enfant,

Chantons tous son avènement.

 

Qu’il revienne à la fin des temps

Nous conduire à la joie du Père,

Qu’il revienne à la fin des temps

Et qu’il règne éternellement !

 

Il est né le divin Enfant,

Jour de fête aujourd’hui sur terre !

Il est né le divin Enfant,

Chantons tous son avènement.

Première lecture (Is 52, 7-10)

 

Lecture du livre d’Isaïe                                        

 

Comme ils sont beaux sur les montagnes,

les pas du messager,

celui qui annonce la paix,

qui porte la bonne nouvelle,

qui annonce le salut,

et vient dire à Sion :

« Il règne, ton Dieu ! »

Écoutez la voix des guetteurs :

ils élèvent la voix,

tous ensemble ils crient de joie car, de leurs propres yeux,

ils voient le Seigneur qui revient à Sion.

Éclatez en cris de joie,

vous, ruines de Jérusalem,

car le Seigneur console son peuple,

il rachète Jérusalem !

Le Seigneur a montré la sainteté de son bras

aux yeux de toutes les nations.

Tous les lointains de la terre

ont vu le salut de notre Dieu.

 

Psaume 97

 

La terre entière a vu

le Sauveur que Dieu nous donne

Chantez au Seigneur un chant nouveau,

car il a fait des merveilles ;

par son bras très saint, par sa main puissante,

il s’est assuré la victoire.

 

La terre entière a vu

le Sauveur que Dieu nous donne

Le Seigneur a fait connaître sa victoire

et révélé sa justice aux nations ;

il s’est rappelé sa fidélité, son amour,

en faveur de la maison d’Israël.

 

La terre entière a vu

le Sauveur que Dieu nous donne

La terre tout entière a vu

la victoire de notre Dieu.

Acclamez le Seigneur, terre entière,

sonnez, chantez, jouez !

 

La terre entière a vu

le Sauveur que Dieu nous donne

Jouez pour le Seigneur sur la cithare,

sur la cithare et tous les instruments ;

au son de la trompette et du cor,

acclamez votre roi, le Seigneur !

 

La terre entière a vu

le Sauveur que Dieu nous donne

 

Deuxième lecture (He 1, 1-6)

Lecture de la lettre de saint paul apôtre aux Hébreux.        

 

À bien des reprises

et de bien des manières,

Dieu, dans le passé,

a parlé à nos pères par les prophètes ;

mais à la fin, en ces jours où nous sommes,

il nous a parlé par son Fils

qu’il a établi héritier de toutes choses

et par qui il a créé les mondes.

Rayonnement de la gloire de Dieu,

expression parfaite de son être,

le Fils, qui porte l’univers

par sa parole puissante,

après avoir accompli la purification des péchés,

s’est assis à la droite de la Majesté divine

dans les hauteurs des cieux ;    et il est devenu bien supérieur aux anges,

dans la mesure même où il a reçu en héritage

un nom si différent du leur.

En effet, Dieu déclara-t-il jamais à un ange :

Tu es mon Fils,

moi, aujourd’hui, je t’ai engendré ?

Ou bien encore :

Moi, je serai pour lui un père,

et lui sera pour moi un fils ?

À l’inverse, au moment d’introduire le Premier-né

dans le monde à venir,

il dit :

Que se prosternent devant lui

tous les anges de Dieu.

Évangile (Jn 1, 1-18)

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 

 

Au commencement était le Verbe,

et le Verbe était auprès de Dieu,

et le Verbe était Dieu.

Il était au commencement auprès de Dieu.

C’est par lui que tout est venu à l’existence,

et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui.

En lui était la vie,

et la vie était la lumière des hommes ;

la lumière brille dans les ténèbres,

et les ténèbres ne l’ont pas arrêtée.

 

Il y eut un homme envoyé par Dieu ;

son nom était Jean.

Il est venu comme témoin,

pour rendre témoignage à la Lumière,

afin que tous croient par lui.

Cet homme n’était pas la Lumière,

mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière.

 

Le Verbe était la vraie Lumière,

qui éclaire tout homme

en venant dans le monde.

Il était dans le monde,

et le monde était venu par lui à l’existence,

mais le monde ne l’a pas reconnu.

 

Il est venu chez lui,

et les siens ne l’ont pas reçu.

Mais à tous ceux qui l’ont reçu,

il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu,

eux qui croient en son nom.

Ils ne sont pas nés du sang,

ni d’une volonté charnelle,

ni d’une volonté d’homme :

ils sont nés de Dieu.

Et le Verbe s’est fait chair,

il a habité parmi nous,

et nous avons vu sa gloire,

la gloire qu’il tient de son Père

comme Fils unique,

plein de grâce et de vérité.

 

Jean le Baptiste lui rend témoignage en proclamant :

« C’est de lui que j’ai dit :

Celui qui vient derrière moi

est passé devant moi,

car avant moi il était. »

Tous, nous avons eu part à sa plénitude,

nous avons reçu grâce après grâce ;

car la Loi fut donnée par Moïse,

la grâce et la vérité sont venues par Jésus Christ.

 

Dieu, personne ne l’a jamais vu ;

le Fils unique, lui qui est Dieu,

lui qui est dans le sein du Père,

c’est lui qui l’a fait connaître.

 

 

Chant d’action de grâce

 

Què li darem en el Noi de la Mare?

Què li darem que li sàpiga bo?

Panses i figues i nous i olives,

Panses i figues i mel i mató.

 

Què li darem al Fillet de Maria?

Què li darem al formós Infantó

Li darem panses amb unes balances

li darem figues amb un paneró.

 

Tam, pa-tam-tam, que les figues són verdes

Tam, pa-tam-tam, que ja maduraran,

si no maduren el dia de Pasqua

maduraran en el dia del Ram

Que lui donnerons-nous à l’Enfant de la Mère ?

Que lui donnerons-nous qui lui plaise ?

Des raisins secs, des figues et des noix et des olives,

Des raisins secs, des figues du miel et mató.

 

Que lui donnerons-nous au petit de Marie ?

Que lui donnerons-nous au fameux Enfant ?

Nous lui donnerons des raisins secs avec des sachets,

Nous lui donnerons des figues avec de petits paniers.

 

Tam, pa-tam-tam, que les figues sont vertes,

Tam, pa-tam-tam, que déjà elles murissent,

Si elles ne murissent pas pour Pâques

Elles muriront pour les Rameaux.

 

Chant final

 

Les anges dans nos campagnes

Ont entonné l’hymne des cieux,

Et l’écho de nos montagnes

Redit ce chant mélodieux

 

Gloria in excelsis Deo

Gloria in excelsis Deo

 

Bergers, pour qui cette fête ?

Quel est l’objet de tous ces chants ?

Quel vainqueur, quelle conquête

Mérite ces cris triomphants :

 

Gloria in excelsis Deo

Gloria in excelsis Deo

 

Ils annoncent la naissance

Du libérateur d’Israël

Et pleins de reconnaissance

Chantent en ce jour solennel :

 

Gloria in excelsis Deo

Gloria in excelsis Deo