Textes et chants de la messe célébrée en l’église Notre-Dame-de-Nazareth
Dimanche 26 mars 2017  –  4e dimanche de Carême.

Référence des chants de la messe à Valréas 26 mars.pdf
Chant d’entrée

C’est toi qui nous appelles, Seigneur Jésus,

Sur ton chemin de lumière et de vie.

Donne-nous de te suivre Seigneur Jésus,

Dans la foi, dans l’amour.

 

Tu es la bonne nouvelle nous libérant du péché,

Tu ouvres aux hommes tes frères, la voie de la sainteté.

 

C’est toi qui nous appelles, Seigneur Jésus,

Sur ton chemin de lumière et de vie.

Donne-nous de te suivre Seigneur Jésus,

Dans la foi, dans l’amour.

 

Tu rassembles en un seul peuple des hommes de tous pays ;

Enfants de Dieu dans l’Eglise unis par la charité

 

C’est toi qui nous appelles, Seigneur Jésus,

Sur ton chemin de lumière et de vie.

Donne-nous de te suivre Seigneur Jésus,

Dans la foi, dans l’amour.

 

Toi qui as guéri l’aveuglé, Jésus aie pitié de nous ;

Donne-nous la clairvoyance de la foi qui fait voir Dieu.

 

C’est toi qui nous appelles, Seigneur Jésus,

Sur ton chemin de lumière et de vie.

Donne-nous de te suivre Seigneur Jésus,

Dans la foi, dans l’amour.

 

Tu invites tes disciples à marcher jusqu’à la croix,

Tu leur montres l’espérance où les entraîne ta voie.

 

C’est toi qui nous appelles, Seigneur Jésus,

Sur ton chemin de lumière et de vie.

Donne-nous de te suivre Seigneur Jésus,

Dans la foi, dans l’amour.

 

Que la Vierge, Notre-Dame, nous conduise jusqu’à toi,

Que sa grâce maternelle nous dispose à ton appel.

 

C’est toi qui nous appelles, Seigneur Jésus,

Sur ton chemin de lumière et de vie.

Donne-nous de te suivre Seigneur Jésus,

Dans la foi, dans l’amour.

*

Lecture du livre de Samuel (1Sa 16, 1.6-7.10-13)

En ces jours-là, le Seigneur dit à Samuel : « Prends une corne que tu rempliras d’huile, et pars ! Je t’envoie auprès de Jessé de Bethléem, car j’ai vu parmi ses fils mon roi. » Lorsqu’ils arrivèrent et que Samuel aperçut Éliab, il se dit : « Sûrement, c’est lui le messie, lui qui recevra l’onction du Seigneur ! » Mais le Seigneur dit à Samuel : « Ne considère pas son apparence ni sa haute taille, car je l’ai écarté. Dieu ne regarde pas comme les hommes : les hommes regardent l’apparence, mais le Seigneur regarde le cœur. » Jessé présenta ainsi à Samuel ses sept fils, et Samuel lui dit : « Le Seigneur n’a choisi aucun de ceux-là. » Alors Samuel dit à Jessé : « N’as-tu pas d’autres garçons ? » Jessé répondit : « Il reste encore le plus jeune, il est en train de garder le troupeau. » Alors Samuel dit à Jessé : « Envoie-le chercher : nous ne nous mettrons pas à table tant qu’il ne sera pas arrivé. » Jessé le fit donc venir : le garçon était roux, il avait de beaux yeux, il était beau. Le Seigneur dit alors : « Lève-toi, donne-lui l’onction : c’est lui ! » Samuel prit la corne pleine d’huile, et lui donna l’onction au milieu de ses frères. L’Esprit du Seigneur s’empara de David à partir de ce jour-là. Parole du Seigneur.

*
Psaume 22

Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer

Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche,
il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l’honneur de son nom.

Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer

Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.

Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.

Grâce et bonheur m’accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j’habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.

Le Seigneur est mon berger : je ne manque de rien.
Sur des prés d’herbe fraîche, il me fait reposer

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Lecture de la deuxième lettre de saint Paul Apôtre aux Ephésiens (Ep5, 8-14)

Frères, autrefois, vous étiez ténèbres ; maintenant, dans le Seigneur, vous êtes lumière ; conduisez-vous comme des enfants de lumière  – or la lumière a pour fruit tout ce qui est bonté, justice et vérité – et sachez reconnaître ce qui est capable de plaire au Seigneur. Ne prenez aucune part aux activités des ténèbres, elles ne produisent rien de bon ; démasquez-les plutôt. Ce que ces gens-là font en cachette, on a honte même d’en parler. Mais tout ce qui est démasqué est rendu manifeste par la lumière, et tout ce qui devient manifeste est lumière. C’est pourquoi l’on dit : Réveille-toi, ô toi qui dors, relève-toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera. Parole du Seigneur.

*

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean (Jn 9, 1-41)

En ce temps-là, en sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme aveugle de naissance. Ses disciples l’interrogèrent : « Rabbi, qui a péché, lui ou ses parents, pour qu’il soit né aveugle ? »  Jésus répondit : « Ni lui, ni ses parents n’ont péché. Mais c’était pour que les œuvres de Dieu se manifestent en lui. Il nous faut travailler aux œuvres de Celui qui m’a envoyé, tant qu’il fait jour ; la nuit vient où personne ne pourra plus y travailler. Aussi longtemps que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde. » Cela dit, il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle, et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait. Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. » Et on lui demandait « Alors, comment tes yeux se sont-ils ouverts ? » Il répondit : « L’homme qu’on appelle Jésus a fait de la boue, il me l’a appliquée sur les yeux et il m’a dit : ‘Va à Siloé et lave-toi.’ J’y suis donc allé et je me suis lavé ; alors, j’ai vu. » Ils lui dirent : « Et lui, où est-il ? Il répondit : « Je ne sais pas. » On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle. Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux. À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. » Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. » Or, les Juifs ne voulaient pas croire que cet homme avait été aveugle et que maintenant il pouvait voir. C’est pourquoi ils convoquèrent ses parents et leur demandèrent : « Cet homme est bien votre fils, et vous dites qu’il est né aveugle ? Comment se fait-il qu’à présent il voie ? » Les parents répondirent : « Nous savons bien que c’est notre fils, et qu’il est né aveugle. Mais comment peut-il voir maintenant, nous ne le savons pas ; et qui lui a ouvert les yeux, nous ne le savons pas non plus. Interrogez-le, il est assez grand pour s’expliquer. » Ses parents parlaient ainsi parce qu’ils avaient peur des Juifs. En effet, ceux-ci s’étaient déjà mis d’accord pour exclure de leurs assemblées tous ceux qui déclareraient publiquement que Jésus est le Christ. Voilà pourquoi les parents avaient dit : « Il est assez grand, interrogez-le ! » Pour la seconde fois, les pharisiens convoquèrent l’homme qui avait été aveugle, et ils lui dirent : « Rends gloire à Dieu ! Nous savons, nous, que cet homme est un pécheur. » Il répondit : « Est-ce un pécheur ? Je n’en sais rien. Mais il y a une chose que je sais : j’étais aveugle, et à présent je vois. » Ils lui dirent alors : « Comment a-t-il fait pour t’ouvrir les yeux ? » Il leur répondit : « Je vous l’ai déjà dit, et vous n’avez pas écouté. Pourquoi voulez-vous m’entendre encore une fois ? Serait-ce que vous voulez, vous aussi, devenir ses disciples ? » Ils se mirent à l’injurier : « C’est toi qui es son disciple ; nous, c’est de Moïse que nous sommes les disciples. Nous savons que Dieu a parlé à Moïse ; mais celui-là, nous ne savons pas d’où il est. » L’homme leur répondit : « Voilà bien ce qui est étonnant ! Vous ne savez pas d’où il est, et pourtant il m’a ouvert les yeux. Dieu, nous le savons, n’exauce pas les pécheurs, mais si quelqu’un l’honore et fait sa volonté, il l’exauce. Jamais encore on n’avait entendu dire que quelqu’un ait ouvert les yeux à un aveugle de naissance. Si lui n’était pas de Dieu, il ne pourrait rien faire. » Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors. Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » Il dit : « Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui. Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. » Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous aveugles, nous aussi ? » Jésus leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : ‘Nous voyons !’, votre péché demeure. »

Lecture brève

En ce temps-là, en sortant du Temple, Jésus vit sur son passage un homme aveugle de naissance. Il cracha à terre et, avec la salive, il fit de la boue ; puis il appliqua la boue sur les yeux de l’aveugle, et lui dit : « Va te laver à la piscine de Siloé » – ce nom se traduit : Envoyé. L’aveugle y alla donc, et il se lava ; quand il revint, il voyait. Ses voisins, et ceux qui l’avaient observé auparavant – car il était mendiant – dirent alors : « N’est-ce pas celui qui se tenait là pour mendier ? » Les uns disaient : « C’est lui. » Les autres disaient : « Pas du tout, c’est quelqu’un qui lui ressemble. » Mais lui disait : « C’est bien moi. » On l’amène aux pharisiens, lui, l’ancien aveugle. Or, c’était un jour de sabbat que Jésus avait fait de la boue et lui avait ouvert les yeux. À leur tour, les pharisiens lui demandaient comment il pouvait voir. Il leur répondit : « Il m’a mis de la boue sur les yeux, je me suis lavé, et je vois. » Parmi les pharisiens, certains disaient : « Cet homme-là n’est pas de Dieu, puisqu’il n’observe pas le repos du sabbat. » D’autres disaient : « Comment un homme pécheur peut-il accomplir des signes pareils ? » Ainsi donc ils étaient divisés. Alors ils s’adressent de nouveau à l’aveugle : « Et toi, que dis-tu de lui, puisqu’il t’a ouvert les yeux ? » Il dit : « C’est un prophète. » Ils répliquèrent : « Tu es tout entier dans le péché depuis ta naissance, et tu nous fais la leçon ? » Et ils le jetèrent dehors. Jésus apprit qu’ils l’avaient jeté dehors. Il le retrouva et lui dit : « Crois-tu au Fils de l’homme ? » Il répondit : « Et qui est-il, Seigneur, pour que je croie en lui ? » Jésus lui dit : « Tu le vois, et c’est lui qui te parle. » Il dit : « Je crois, Seigneur ! » Et il se prosterna devant lui.

*
Prière universelle

Demandons au Christ d’être notre lumière sur le chemin de nos vies, sur celui de tous les Hommes ! Présent aux côtés de ton peuple, tu guides ton Église. Seigneur, ouvre les yeux de tous ceux qui se préparent au baptême, la Confirmation et l’Eucharistie, à ta beauté et à tes merveilles, nous t’en prions !

Orgue introduit

Misericordias Dominis in aeternum cantabo

Présent aux côtés des personnes qui souffrent et qui peinent, tu es leur espérance. Seigneur, apprends-nous à les voir avec notre cœur, nous t’en prions !

Misericordias Dominis in aeternum cantabo

Présent dans l’histoire des hommes, Seigneur accompagne-nous pour être les témoins fidèles de notre histoire riche de 700 ans d’existence, nous t’en prions !

Misericordias Dominis in aeternum cantabo

Présent dans l’Eucharistie, tu veilles sur notre assemblée. Seigneur, aide nos regards, nos paroles et nos actes à témoigner de la force de ton Évangile, nous t’en prions !

Misericordias Dominis in aeternum cantabo

Toi qui es lumière pour le monde, nous te prions. Donne-nous de vivre avec toi en enfant de lumière, aujourd’hui et tous les jours, pour les siècles des siècles ! Amen.

*
Chant de présentation des dons

Appelés à l’amour infini de Dieu, ouvrez votre cœur à sa grâce,

Appelés à l’amour infini de Dieu, laissez-vous guider par sa lumière.

 

Soyez bien unis à Dieu, c’est là pour vous l’essentiel,

Vivez vraiment ce que vous êtes au baptême :

des enfants de Dieu avec au terme le ciel.

Appelés à l’amour infini de Dieu, ouvrez votre cœur à sa grâce,

Appelés à l’amour infini de Dieu, laissez-vous guider par sa lumière.

 

Allez votre chemin, guidés par l’esprit

Et gardez l’amour de Dieu dans votre cœur

En aimant Dieu vous êtes vous-mêmes, vous êtes vous-mêmes.

Appelés à l’amour infini de Dieu, ouvrez votre cœur à sa grâce,

Appelés à l’amour infini de Dieu, laissez-vous guider par sa lumière.

 

Ne rêvez pas votre vie, construisez la

par la fidélité de chaque jour.

Priez le Dieu créateur, sanctifiez-vous, il vous conduira.

Appelés à l’amour infini de Dieu, ouvrez votre cœur à sa grâce,

Appelés à l’amour infini de Dieu, laissez-vous guider par sa lumière.

*
Chant de communion

Voici le Fils aimé du Père,

don de Dieu pour sauver le monde.

Devant nous il est là, il se fait proche,

Jésus l’Agneau de Dieu !

R/Recevez le Christ doux et humble, Dieu caché en cette hostie.

Bienheureux disciples du Seigneur,

Reposez sur son cœur, apprenez tout de lui.

Jésus jusqu’au bout tu nous aimes,

tu prends la condition d’esclaves.

Roi des rois, tu t’abaisses jusqu’à terre

Pour nous laver les pieds.

R/
Seigneur comme est grand ce mystère,

Maître comment te laisser faire ?

En mon corps, en mon âme pécheresse,

Tu viens pour demeurer.

R/

*

Chant final

Si le vent des tentations s’élève,
si tu heurtes le rocher des épreuves,
si les flots de l’ambition t’entraînent,
si l’orage des passions se déchaîne :

 

Regarde l’étoile, invoque Marie,
si tu la suis, tu ne crains rien !
Regarde l’étoile, invoque Marie,
elle te conduit sur le chemin !

 

Dans l’angoisse et les périls, le doute,
quand la nuit du désespoir te recouvre,
si devant la gravité de tes fautes,
la pensée du jugement te tourmente :

 

Regarde l’étoile, invoque Marie,
si tu la suis, tu ne crains rien !
Regarde l’étoile, invoque Marie,
elle te conduit sur le chemin !

 

Si ton âme est envahie de colère,
jalousie et trahison te submergent,
si ton cœur est englouti dans le gouffre,
emporté par les courants de tristesse :

 

Regarde l’étoile, invoque Marie,
si tu la suis, tu ne crains rien !
Regarde l’étoile, invoque Marie,
elle te conduit sur le chemin !

 

Elle se lève sur la mer, elle éclaire,
Son éclat et ses rayons illuminent.
Sa lumière resplendit sur la terre,
Dans les cieux et jusqu’au fond des abîmes.

 

Regarde l’étoile, invoque Marie,
si tu la suis, tu ne crains rien !
Regarde l’étoile, invoque Marie,
elle te conduit sur le chemin !

 

Si tu la suis, tu ne dévies pas,
Si tu la pries, tu ne faiblis pas.
Tu ne crains rien, elle est avec toi,
Et jusqu’au port, elle te guidera.