Textes et chants de la messe célébrée en l’église Saint-Clément à Watermael-Boitsfort (Belgique)
Dimanche 26 février 2017 – 8e dimanche du temps ordinaire

Chant d’entrée

R/ Aujourd’hui, c’est ton jour, Notre rendez-vous d’amour

Avec Toi ! C’est dimanche, c’est dimanche, Avec Toi, Seigneur !

Nous sommes invités,
La table est préparée
C’est dimanche avec Toi !
C’est dimanche avec Toi !

R/

Nos cœurs ont inventé
Des mots pour te chanter,
C’est dimanche avec Toi !
C’est dimanche avec Toi !

R/

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Lecture du livre du prophète Isaïe (49, 14-15)

Jérusalem disait : « Le Seigneur m’a abandonnée, mon Seigneur m’a oubliée. » Une femme peut-elle oublier son nourrisson, ne plus avoir de tendresse pour le fils de ses entrailles ? Même si elle l’oubliait, moi, je ne t’oublierai pas, – dit le Seigneur. Parole du Seigneur.

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Psaume 61

R/ En Dieu seul, le repos de mon âme.

Je n’ai de repos qu’en Dieu seul,
mon salut vient de lui.
Lui seul est mon rocher, mon salut,
ma citadelle : je suis inébranlable.

 

Mon salut et ma gloire
se trouvent près de Dieu.
Chez Dieu, mon refuge,
mon rocher imprenable !

 

Comptez sur lui en tous temps,
vous, le peuple.
Devant lui épanchez votre cœur :
Dieu est pour nous un refuge.

R/ En Dieu seul, le repos de mon âme.

*

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens (4, 1-5)

Frères, que l’on nous regarde comme des auxiliaires du Christ et des intendants des mystères de Dieu. Or, tout ce que l’on demande aux intendants, c’est d’être trouvés dignes de confiance. Pour ma part, je me soucie fort peu d’être soumis à votre jugement, ou à celui d’une autorité humaine ; d’ailleurs, je ne me juge même pas moi-même. Ma conscience ne me reproche rien, mais ce n’est pas pour cela que je suis juste : celui qui me soumet au jugement, c’est le Seigneur. Ainsi, ne portez pas de jugement prématuré, mais attendez la venue du Seigneur, car il mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et il rendra manifestes les intentions des cœurs. Alors, la louange qui revient à chacun lui sera donnée par Dieu. Parole du Seigneur.

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Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (6, 24-34)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent. C’est pourquoi je vous dis : Ne vous souciez pas, pour votre vie, de ce que vous mangerez, ni, pour votre corps, de quoi vous le vêtirez. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils n’amassent pas dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Vous-mêmes, ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ? Qui d’entre vous, en se faisant du souci, peut ajouter une coudée à la longueur de sa vie ? Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas. Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’entre eux. Si Dieu donne un tel vêtement à l’herbe des champs, qui est là aujourd’hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ? Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : ‘Qu’allons-nous manger ?’ ou bien : ‘Qu’allons-nous boire ?’ ou encore : ‘Avec quoi nous habiller ?’ Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin. Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout cela vous sera donné par surcroît. Ne vous faites pas de souci pour demain : demain aura souci de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine. »
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Prière universelle

Jésus nous invite donc à la confiance. Sans plus tarder remettons-nous à sa bonté.

Ils sont nombreux ceux qui viennent de perdre leur travail,  qui sont touchés par la maladie ou la mort d’un être cher. Pour que nous ayons comme premier souci  de porter le fardeau les uns des autres dans une solidarité bienfaisante. Seigneur nous te prions.

Oh ! Oh Seigneur, en ce jour, écoute nos prières !

Des enfants proches de nous, à l’école, dans notre quartier, au foot, chez les louveteaux ou les lutins vivent parfois des moments difficiles. Aide-nous à trouver la bonne idée et la force d’aller vers eux pour leur offrir notre présence et notre amitié. Seigneur nous te prions

Oh ! Oh Seigneur, en ce jour, écoute nos prières !

Beaucoup de familles souvent entraînées dans un rythme de vie infernal sont écrasées par les soucis de la vie quotidienne. Pour qu’elles trouvent l’occasion de prendre un peu de repos et de recul  pour réfléchir, faire le point et retrouver une sérénité de vie. Seigneur nous te prions.

Oh ! Oh Seigneur, en ce jour, écoute nos prières !

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Présentation des dons

R/Trouver dans ma vie ta présence, Tenir une lampe allumée
Choisir avec toi la confiance, Aimer et se savoir aimer

Croiser ton regard dans le doute
Brûler à l’écho de ta voix
Rester pour le pain de la route
Savoir reconnaître ton pas.

 

Brûler quand le feu devient cendre
Partir vers celui qui t’attend
Choisir de donner sans reprendre
Fêter le retour d’un enfant

 

Ouvrir quand tu frappes à ma porte
Briser les verrous de la peur
Savoir tout ce que tu m’apportes
Rester et devenir meilleur.

R/

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Chant de communion

Humblement il est venu
On ne l’a pas reconnu
Il était mal habillé
Il n’avait pas de souliers
Parce qu’il était pieds nus
On ne l’a pas reconnu

 

Humblement il est venu
Comme s’il tombait des nues
Il disait des mots très doux
On ne comprenait pas tout
Mais personne n’y a cru
De ceux qui l’ont entendu

 

Humblement il est venu
Demander la bienvenue
Demander du pain du vin
Et un lit jusqu’au matin
Il ne voulait rien de plus
Il n’a pourtant rien reçu

 

Humblement il est venu
Humblement a disparu
Ce n’était qu’un étranger
Que pouvait-il bien chercher
Ce n’était qu’un inconnu
On ne l’a pas retenu

 

Ça fait 2000 ans ou plus
Il n’est jamais revenu
Mais on s’en souvient pourtant
Et tout le monde l’attend

 

Les filles pour le recevoir
Se font belles chaque soir
Les enfants parlent de lui
Comme on parle d’un ami

 

Les hommes eux ne disent rien
Mais lui gardent un verre de vin
Il viendra le boire un jour
À la joie et à l’amour
*

Chant final

R/ A chaque instant de ma vie
Je sais que tu es là :
Dans la tristesse et dans la joie
Le jour et la nuit

Quand je chante à la maison
Des comptines et des chansons
Tu es là, tu es là !
Quand j’invite des amis,
Dans le rire et dans le bruit
Tu es là aussi !

 

Quand je tombe et quand j’ai peur
S’il fait sombre dans mon cœur,
Tu es là, tu es là !
A l’école ou dans mes jeux
S’il fait noir ou s’il fait bleu,
Tu es là, mon Dieu !

 

Quand je saute et quand je cours,
Quand mon cœur bat le tambour,
Tu es là, tu es là
Dans la fête ou dans le sport,
Dans la course ou dans l’effort,
Tu es là encore !