Le jour du seigneur

Le prix littéraire du Jour du Seigneur. Comment voter ?

Evènement

A l’occasion des 70 ans de l’émission du Jour du Seigneur, nous lançons un prix littéraire : le prix de la liberté intérieure. Ce prix récompense un livre (essai, récit, biographie ou fiction) pour croire, penser et vivre librement.

Notre sélection porte sur 7 livres, que nous avons déjà chroniqués dans nos émissions en 2017 avec Michel Cool, notre chroniqueur littéraire et David Milliat, notre présentateur. Les auteurs des livres sélectionnés sont de toutes origines culturelles et confessionnelles. Ce prix respecte l’identité de l’émission, qui porte des valeurs évangéliques d’ouverture au monde, de dialogue et de tolérance.

Le choix du Public comptera pour une voix. La date limite de vote du public est le 30 avril 2018 à minuit.
Pour voter, deux possibilités :

  • Par mail à leprixlitteraire@lejourduseigneur.com
    Merci de donner votre choix (un titre et son auteur) parmi la sélection proposée ci-dessous et d’indiquer vos coordonnées complètes.
  • Par courrier en envoyant sur papier libre ces mêmes informations au :
    CFRT/Le Jour du Seigneur – Prix Littéraire
    45bis rue de la Glacière
    75013 Paris

>> Voir le règlement et les conditions générales du prix littéraire

La sélection :

Ne fuis pas ta tristesse, Emmanuel Godo, éditions Salvator

Cette méditation sur la tristesse n’est pas triste : car, explique l’auteur, la tristesse n’est pas le contraire de la joie ; c’est simplement la joie qui reprend son souffle. Une halte pour mieux repartir. Emmanuel Godo nous emmène flâner dans son jardin intérieur, peuplé de souvenirs littéraires et personnels : un jardin extraordinaire, mais qui pourrait aussi être le nôtre.

Au troisième jour – De l’abîme à la lumière, Véronique Garnier-Beauvier, éditions Artège

L’auteur a été abusée à 13 ans par un prêtre. Dans ce livre poignant, elle sort du silence où elle s’était enfermée depuis son agression. Elle témoigne combien le pardon de l’Eglise est vital pour que les victimes pardonnent, retrouvent foi en leur foi et se reconstruisent humainement. Son témoignage est courageux et puissant d’espérance.

Giorgio La Pira – Un mystique en politique, Agnès Brot, éditions Desclée de Brouwer

Georgio La Pira fut maire de Florence dans les années 1960. Laïc dominicain et franciscain de cœur, il défendit la justice sociale et la paix. Ce grand priant disait : « Je n’ai pas la bombe atomique, mais j’ai la bombe de la prière ». On parle de sa prochaine béatification. Cette remarquable biographie rappelle que la politique n’est pas une zone interdite à la sainteté.

Selon saint Marc, Sandro Veronesi, éditions Grasset

L’évangile de Marc a été écrit pour les Romains, les mécréants de son temps. L’auteur s’en est donc inspiré pour parler du christianisme aux mentalités modernes. Dans un récit qui rappelle le dynamisme de certains films contemporains, il valorise plus l’action de Jésus que son enseignement. L’essai est réussi et sa lecture procure un réel bonheur

Toutes fenêtres ouvertes, Georgette Elgey, éditions Fayard

L’historienne Georgette Elgey est née dans les années 1920 d’une liaison clandestine entre un éminent professeur catholique et une de ses étudiantes d’origine juive. Elle raconte le combat que dût mener sa mère pour qu’elle soit reconnue par son père. L’auteur dénonce au passage le pharisaïsme qui se repaît du malheur des gens. Ce livre bouleversant est inoubliable.

Sainte Marie-Madeleine, vierge et prostituée, Jean-Pierre Brice Olivier, éditions du Cerf

Marie Madeleine a été dévorée toute sa vie par le désir de donner, d’aimer. Elle vécut longtemps cette passion de façon débridée. Jusqu’au jour où elle découvrit le pur amour dans le regard de Jésus. Ce roman, au demeurant très fidèle à l’évangile, est écrit avec beaucoup de délicatesse et de profondeur spirituelle. Il en résulte un formidable hymne à l’amour.

Confession d’un jeune moine, Frère Oliveto Gérardin, éditions Bayard

Ce jeune moine bénédictin, d’aujourd’hui, nous ouvre les portes de son intimité avec Dieu : il nous fait visiter son monastère, il nous le décrit avec les mots d’un jeune homme heureux, qui a trouvé sa voie. Il parle sans détour de son quotidien, de sa spiritualité et même de sa vie affective. Cette confession est désarmante de simplicité et de bonté.

 

 

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